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cancers ovaires seins

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1 cancers ovaires seins le Sam 11 Déc - 15:54

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Le cancer du sein lié à une protéine ?
AFP
04/08/2010 | Mise à jour : 22:26 Une protéine qui élimine le fer des cellules de l'organisme pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de tumeurs cancéreuses du sein, prédire quelles sont les chances de survie des patientes et traiter la maladie, selon une étude publiée aujourd'hui aux Etats-Unis.
Des chercheurs du centre médical de l'université de Wake Forest, en Caroline du Nord (sud-est), ont découvert que le niveau de protéine ferroportin, qui transporte le fer à l'extérieur des cellules, était beaucoup plus bas dans les tumeurs du sein que dans les autres tissus.
Une carence en ferroportin a pour conséquence une accumulation de fer, qui contribue à la croissance de la tumeur et pourrait également la rendre plus agressive, explique Suzy Torti, professeur de biochimie à Wake Forest, l'un des principaux auteurs de l'étude parue dans Science Translational Medicine.
Les chercheurs ont ramené le niveau de ferroportin à la normale dans des tumeurs du sein humaines implantées sur des souris, et ont constaté que les tumeurs se développaient moins vite.

"La ferroportin élimine le fer de la cellule, et donc, une fois réimplantée dans la cellule, la protéine a éliminé le stimulus de croissance du cancer", explique la chercheuse, pour qui l'étude "laisse penser que la ferroportin a une influence non négligeable sur le comportement du cancer".
Cela ne signifie pas pour autant que les patientes doivent modifier le niveau d'apport en fer de leur alimentation, met-elle en garde, soulignant que l'étude porte uniquement sur le comportement du fer dans les cellules, et non dans le régime alimentaire.
Les chercheurs ont également étudié les dossiers de plus de 800 femmes atteintes d'un cancer du sein pour déterminer si un lien pouvait être établi entre le niveau de ferroportin et l'issue du cancer à long terme.
Ils ont découvert qu'un faible niveau de ferroportin était souvent le signe d'une issue malheureuse, et que le niveau de la protéine était particulièrement bas dans les zones où le cancer se montrait le plus agressif.
A l'inverse, un niveau élevé de la protéine signifiait une chance de survie de 90% à long terme.
"Utiliser la ferroportin comme un marqueur de la régulation en fer pourrait s'avérer un outil utile dans le pronostic du cancer du sein et pourrait contribuer à déterminer la thérapie", selon l'étude.
"A l'avenir, la manipulation de la teneur en ferroportin ou des protéines qui affectent le niveau de ferroportin pourrait s'avérer un traitement efficace du cancer du sein", selon l'étude

Le centre de lutte contre le cancer Nantes Atlantique "René Gauducheau" s'est doté d'un équipement de pointe permettant de faire la radiothérapie des patientes juste après leur opération alors qu'elles sont encore au bloc, a-t-il annoncé aujourd'hui lors d'une conférence de presse.

Cette thérapie encore peu utilisée en France permet en moyenne de réduire d'un tiers le nombre de séances de radiothérapie normalement nécessaires après l'ablation de la tumeur, a expliqué Christian Houdoux, responsable communication du centre Gauducheau. Concrètement, une boule adaptée à la taille de la tumeur et du sein, placée au bout d'un bras articulé, est introduite dans le sein à la place de la tumeur qui vient d'être enlevée et permet d'irradier directement les tissus qui étaient au contact des cellules cancéreuses.

Dans un premier temps seules les patientes de plus de 60 ans, ayant une tumeur de faible dimension, sans antécédent personnel de cancer du sein, pourront être éligibles à ce type de traitement, soit 5 à 6 par mois en moyenne. L'appareil, l'Intrabeam, fabriqué par le groupe allemand Carl Zeiss Surgical Gmbh, a été mis au point il y a une dizaine d'années mais fonctionne pour la première fois en France avec l'exemplaire installé à Nantes et inauguré vendredi.

Outre les questions de réglementations sanitaire qui ont freiné sa diffusion, ainsi que son prix, 500.000 euros, l'appareil nécessite un bloc opératoire spécifique permettant de protéger le personnel soignant des radiations tout en contrôlant l'anesthésie de la patiente à distance. Il a été installé à Nantes à l'initiative notamment du professeur Jean-Luc Harousseau, directeur général du centre René Gauducheau et du Dr Magali Leblanc-Onfroy, chef de service de radiothérapie dans ce même centre.


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2 Re: cancers ovaires seins le Sam 11 Déc - 15:54

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le scandale des prothèses utilisées en reconstruction
En mars dernier, l'Agence des produits de santé (Afssaps), alertée sur la fragilité anormale des implants mammaires en gel de silicone Poly implant prothèse (PIP), suspendait leur utilisation et recommandait leur retrait si une rupture de l'enveloppe était suspectée. Mardi, le niveau d'alerte de l'agence a monté d'un cran, des analyses ayant confirmé la faible résistance de la prothèse et la nocivité du gel à l'intérieur.

A l'origine des mises en garde renforcées de l'Afssaps figurent les résultats alarmants des analyses conduites entre juin et septembre sur le produit phare de PIP, une société basée dans le Var. Celles-ci ont confirmé que le gel de silicone contenu dans les prothèses n'était pas le même que celui qui avait été remis par PIP pour les tests d'autorisation de mise sur le marché, et qu'il ne répondait pas aux normes exigées pour des implants mammaires. Irritant, il pourrait conduire à des réactions inflammatoires chez certaines femmes.

Par ailleurs, des tests de résistance ont confirmé la fragilité de l'enveloppe remplie du gel PIP. Celle-ci se romprait dans 10% des cas (contre 1% pour un produit conforme), et en moyenne 5 ans après la pose, contre dix ans habituellement. Sachant que 30.000 femmes ont reçu des implants PIP en France, cela fixe à 3000 les patientes exposées.

Ces résultats ont conduit l'Afssaps à durcir ses recommandations pour les femmes ayant reçu des implants PIP. Elles doivent désormais bénéficier d'un examen clinique et d'une échographie tous les 6 mois, contre tous les 12 mois auparavant. En outre, toute rupture ou toute suspicion de rupture d'une prothèse doit conduire à son retrait ainsi qu'à celui de la seconde prothèse.

Réclamations pour le remplacement de tous les implants

Au lendemain de ces déclarations, Roselyne Bachelot a annoncé que l'Assurance maladie prendrait en charge les échographies, les analyses, la désimplantation de ces prothèses ainsi que les examens de contrôle qui suivront la période opératoire, pour toutes les femmes, y compris celles opérées pour des motifs purement esthétiques. Jusqu'alors, seules les femmes opérées dans le cadre d'une chirurgie réparatrice après un cancer du sein - environ 20% des cas - étaient couvertes. Pour ces dernières, la Sécurité sociale remboursera également la nouvelle prothèse, a spécifié la ministre. PIP fournissait 16 des 18 centres anticancéreux de France.

Mais des voix s'élèvent pour réclamer le retrait immédiat et le remboursement de tous les implants PIP, notamment l'association de défense des porteuses de prothèses PIP (PPP), reçue mardi au ministère de la Santé. «La sécurité, c'est de les enlever. Le seul problème actuellement est un problème financier», estime le Dr Dominique Courtois, expert auprès de l'association. Le coût d'une intervention chirurgicale peut atteindre plusieurs milliers d'euros.

Face à ce dossier «totalement hors norme», de l'aveu même du directeur général de l'Afssaps Jean Marimbert, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Marseille. Selon Le Parisien, un juge d'instruction spécialisé dans le domaine de la santé publique devrait être désigné dans les prochaines semaines. En outre, la société PIP, numéro trois mondial dans son secteur, exportait 90% de sa production, notamment en Grande-Bretagne et en Espagne. Dans ces deux pays, des enquêtes sont également en cours.

La société PIP, qui employait 116 personnes, a été mise en liquidation judiciaire fin mars par le tribunal de commerce de Toulon. L'entreprise américaine Gem Care a ensuite été retenue pour sa reprise mais le redémarrage de l'activité est lié aux conclusions de l'enquête.


lien vers lecture enquète :
http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/chirurgie-esthetique-livre.pdf extrait du livre : Une enquête de deux journalistes sur les arcanes de la profession paraît jeudi, en plein rebondissement de l'affaire des prothèses mammaires défectueuses de la marque PIP

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3 Re: cancers ovaires seins le Sam 11 Déc - 15:55

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Pour la première fois depuis quinze ans, une nouvelle molécule permet de retarder les rechutes.

Affamer les tumeurs pour mieux les combattre. Cette stratégie dite anti-angiogénique, qui a déjà fait ses preuves dans un certain nombre de cancers, comme ceux du côlon ou du rein, vient d'obtenir des résultats encourageants dans les tumeurs de l'ovaire. Associé à une chimiothérapie standard, un traitement par l'Avastin, un anticorps qui se lie spécifiquement au VEGF (facteur de croissance de l'endothélium vasculaire), a permis de retarder de quelques mois les rechutes, selon une vaste étude présentée récemment au congrès de l'European Society for Medical Oncology (Esmo), à Milan. Les résultats de cet essai européen, qui a inclus environ 1500 patientes, confortent ceux d'une étude américaine rendus publics il y a quelques mois.

Découverts en général après 50 ans, et en moyenne vers 65 ans, les cancers de l'ovaire concernent environ 230.000 femmes chaque année dans le monde, 4500 en France. La difficulté thérapeutique tient au fait qu'ils sont souvent diagnostiqués trop tardivement. Car ces tumeurs ne donnent peu ou pas de symptômes pendant longtemps. «La chirurgie est l'arme la plus efficace, mais c'est un geste spécialisé et très lourd», explique la Dr Isabelle Ray-Coquard, cancérologue spécialiste des tumeurs gynécologiques (Centre Léon Bérard, Lyon). Surtout, cette stratégie utilisée seule est insuffisante pour guérir les cancers de l'ovaire à un stade avancé, qui représentent sept cas sur dix.

La chimiothérapie standard, qui associe deux molécules (paclitaxel et carboplatine), permet d'allonger la survie, mais un certain nombre de malades rechutent en quinze à dix-huit mois. Jusqu'ici, tous les essais visant à réduire le taux de rechute ont échoué.

À première vue, les résultats obtenus en Europe et aux États-Unis avec l'Avastin -déjà commercialisé par les laboratoires Roche dans d'autres indications- peuvent sembler modestes: la diminution du risque de progression du cancer ou de décès est de l'ordre de 20 à 30%, ce qui correspond à un gain de quelques mois sans récidive. Mais, pour les cancérologues qui prennent en charge ces femmes, c'est indiscutablement une étape importante. «C'est la première fois depuis quinze ans qu'un médicament retarde les rechutes dans les cancers de l'ovaire», relève ainsi le Pr Éric Pujade-Lauraine, oncologue à l'Hôtel-Dieu (Paris) et président du Groupe d'investigateurs nationaux pour les études des cancers de l'ovaire (Gineco). Et d'autres devraient bientôt suivre. Les résultats de deux autres essais de phase 3 (la dernière avant la commercialisation) sont attendus dans les mois à venir. L'un évalue l'efficacité du Tarceva, un médicament ciblé qui inhibe un récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR). L'autre teste une «vaccination» avec un anticorps monoclonal dirigé contre l'antigène CA125, marqueur des cancers de l'ovaire. «Ces trois approches ont sensiblement le même objectif: améliorer la qualité de vie des patientes et contrôler le plus longtemps possible leur maladie, précise le Pr Pujade-Lauraine, dont l'équipe a participé à tous ces essais .
Ce sont ces avancées à petits pas qui nous permettent d'espérer pouvoir progressivement guérir davantage.» Pour nombre de tumeurs, ce sont des avancées à petit pas successifs qui finissent par améliorer le pronostic à long terme

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4 Re: cancers ovaires seins le Sam 11 Déc - 15:55

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Cancer de l'ovaire : vers une détection précoce

Sandrine Cabut
Une vaste étude vient d'identifier un marqueur génétique impliqué dans cette maladie.

Pourra-t-on un jour identifier très tôt les femmes présentant des risques de développer le redoutable cancer de l'ovaire grâce à des tests génétiques ? Une équipe internationale de chercheurs, conduite par les Britanniques Paul Pharoah (université de Cambridge) et Simon Gayther (University College de Londres), vient de franchir un premier pas en découvrant un variant génétique fréquent qui augmente de 20 à 40 % la survenue de ces tumeurs. Les résultats de ce travail titanesque, qui a inclus près de 10 000 femmes atteintes de cancer de l'ovaire et 13 000 témoins, viennent d'être publiés dans Nature Genetics.

Relativement rares (6 800 nouveaux cas par an en Angleterre, 4 400 en France), les cancers de l'ovaire ont un pronostic sombre car ils sont souvent diagnostiqués tardivement, à un stade où la tumeur est de bonne taille et a déjà essaimé ailleurs. En France, ils sont au cinquième rang des décès par cancer chez la femme, avec plus de 3 000 morts par an. Dans 10 % des cas, une composante familiale est retrouvée, en relation une fois sur deux avec une mutation de certains gènes, également impliqués dans les cancers du sein familiaux.


Nouvelle stratégie

Pour déterminer d'autres facteurs génétiques de susceptibilité aux tumeurs de l'ovaire, Paul Pharoah et ses collaborateurs se sont lancés dans une étude génétique portant sur de vastes populations. Très en vogue pour identifier les prédispositions à des maladies polygéniques (comme le diabète ou les maladies cardio-vasculaires), cette nouvelle stratégie consiste à comparer les génomes de milliers de malades et de témoins. Grâce à des puces à ADN, les chercheurs explorent les variations de séquences des gènes. En examinant ainsi des quantités industrielles d'ADN, il est possible d'établir des liens statistiques entre ses variations minimes du message génétique et la survenue de pathologies.

Les chercheurs ont ainsi pu isoler un variant génétique situé sur un segment du chromosome 9, spécifiquement lié au cancer de l'ovaire. Selon leurs calculs, le risque de déclarer cette tumeur est 40 % plus élevé chez les femmes porteuses d'une double copie de cette «différence» par rapport aux femmes qui ne l'ont pas.

Les auteurs de l'étude sont persuadés qu'à terme cette approche permettra de repérer les femmes les plus susceptibles aux cancers de l'ovaire, pour les surveiller de plus près. «Cela pourra aussi améliorer notre connaissance de la biologie de ces tumeurs, et conduire au développement de traitements plus efficaces», ajoutent-ils. «C'est un travail solide et très intéressant, mais il faut rester prudent quant aux retombées cliniques», tempère le Pr Dominique Stoppa-Lyonnet, chef du service de génétique oncologique à l'Institut Curie.

Selon cette spécialiste, on est encore très loin des tests de prédisposition. «Bien d'autres facteurs génétiques de susceptibilité restent à identifier. Les auteurs eux-mêmes estiment que leur variant n'explique que 0,7 % de la composante polygénique des cancers ovariens, assure-t-elle. Surtout, il faut ramener leurs résultats en valeur absolue. Cette différence génétique fait passer le risque de cancer ovarien de 1 % à 1,4 %. Ce n'est pas très discriminant par rapport aux gènes de prédisposition familiale (BRCA1 et 2), qui multiplient le risque par 10 à 40.»

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Les preuves accumulées ces 30 dernières années suggèrent que les femmes obèses traitées pour un cancer du sein avaient un plus mauvais pronostic que celles qui étaient minces.
Ceci est dû, entre autres, à un diagnostic plus tardif ainsi qu'à un risque de récidive plus élevé chez les patientes obèses.
L'objectif de cette étude danoise est d'évaluer l'impact de l'obésité sur le risque de récidive et de décès suite à un cancer du sein dans une étude rétrospective à grande échelle.
19 000 femmes diagnostiquées et traitées pour un cancer du sein de stade précoce ont été regroupées en fonction de leur BMI (<25 ; entre 25 et 30 ; > 30).
Un grand nombre de données sur les facteurs de risque de récidive (FRR) étaient également disponibles (âge, traitement, type histologique de la tumeur, statut en récepteurs oestrogéniques...). Après ajustement sur les FRR, comparées aux patientes minces (BMI<25) les patients obèses (BMI>30) avaient un risque de récidive avec métastases lointaines augmenté de 46 % à 10 ans (p=0,007) ainsi qu'un risque de décès suite au cancer augmenté de 38 % à 30 ans (p=0,02).
Aussi bien la chimiothérapie que le traitement hormonal semblent moins efficaces à 10 ans chez les femmes obèses.
L'obésité serait donc un facteur de risque supplémentaire de métastases lointaines ainsi que de décès par cancer du sein, l'efficacité du traitement adjuvant étant diminuée chez les patientes obèses.
jco.ascopubs.org/content/early/2010/11/29/JCO.2010.29.7614.abstract

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