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punaises

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1 punaises le Sam 11 Déc - 18:29

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Ces petits insectes, que l'on croyait disparus depuis les années 1950, regagnent du terrain. Aux Etats-Unis, plusieurs villes ont vu des commerces fermer pour traitement. Paris n'est pas épargné.

Dissimulées dans les matelas, canapés et tapis, les punaises de lit piquent les dormeurs pour leur sucer le sang, laissant des boutons rouges qui démangent.
Si ces insectes de la taille d'une ne présentent guère de risques pour la santé, hormis des risques d'allergies ou d'infections, les Occidentaux ne sont plus habitués à leur nuisance. On pensait en effet les avoir éradiqués depuis les années 1950. L'ampleur de leur résurgence surprend d'autant plus.

Le phénomène est particulièrement spectaculaire à New York, où des écoles, de grands magasins comme Nike, un cinéma, un studio de radio et des appartements huppés ont dû être entièrement traités. Sur l'année scolaire 2009-2010, plus de mille établissements scolaires auraient constaté la présence de ces insectes dans leurs locaux. De nombreuses autres villes comme Philadelphie, Chicago ou Detroit ne sont pas épargnées.

Démangeaisons intenses

Les punaises de lit mesurent environ 5 millimètres.
Contrairement aux cafards, la recrudescence de ces insectes n'a rien à voir avec un manque d'hygiène. «Jusqu'à l'an dernier, c'était un peu un sujet tabou. Les gens n'osaient pas trop en parler car c'était assimilé aux quartiers pauvres», témoigne Romain, un Français de 26 ans résidant à Manhattan. Mais avec l'extension du phénomène, les langues se délient. «Je connais un couple installé dans un quartier chic qui va déménager car ils n'arrivent pas à s'en débarrasser. Ils s'inquiètent pour leur bébé». Lui-même a dû faire appel aux services d'extermination après que sa petite amie se soit plainte de fortes démangeaisons, «bien pires qu'un bouton de moustique». «Moi je n'ai pas eu de boutons. Tout le monde ne réagit pas de la même façon».

La disparition des punaises a coïncidé avec l'apparition sur le marché de pesticides puissants comme le DDT dans les années 50. Mais ce produit a ensuite été interdit dans les années 1970, des études ayant montré qu'il était cancérigène pour l'homme et qu'il nuisait à la reproduction des oiseaux. Après cela, les punaises ont développé des résistances aux autres pesticides courants, moins puissants.

Plus de 600 interventions à Paris cette année

Certains experts voient également dans ce retour inattendu l'impact de la multiplication des voyages. Les punaises, qui restent fréquentes sur les continents moins développés, aiment se réfugier dans les valises et les chaussures et reviendraient ainsi avec les touristes. C'est également ainsi qu'elles se répandent en ville. «Mon appartement venait d'être rénové et mon mobilier était neuf quand j'ai découvert les premières bedbugs, se souvient Romain. J'ai dû les ramener du cinéma ou d'un magasin».

Mais les Etats-Unis ne sont pas le seul pays concerné. A Paris aussi, les interventions du service municipal d'actions de salubrité et d'hygiène (Smash) de la ville ont presque été multipliées par 10 en dix ans, passant de 56 en 1998 à 730 en 2009. Au 30 septembre, Marc Even, responsable de la structure, recensait 609 déplacements pour 2010. Estimant la progression du phénomène «très importante», il s'inquiète surtout de se voir contacter depuis quelques mois pour des immeubles entiers. «Avant, c'était plus circonscrit. Ca veut dire qu'elles parviennent à se déplacer par les canalisations», analyse Marc Even.

L'intervention du Smash coûte environ 90 euros, souvent pour deux visites. Il est également possible de faire appel à une entreprise privée. C'est l'option retenue par Florence Dubois, propriétaire d'un hôtel deux étoiles dans le cinquième arrondissement de Paris. «On a tenté de s'en débarrasser pendant six mois avec des mesurettes, des fumigènes, des sprays, sans succès. En cherchant bien, on a vu qu'il y en avait dans des endroits impensables, dans les pieds de lit par exemple. Finalement, on a refait à neuf toutes les chambres infestées cet été : la moquette, les têtes de lit, la literie ont été changées. Depuis nous n'avons plus eu de plaintes, mais comme elles arrivent avec les voyageurs, on craint forcément qu'elles ne reviennent».

http://www.institutmanavit.com/

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