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alicaments allegations

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1 alicaments allegations le Sam 11 Déc - 18:20

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Un rapport à paraître bientôt illustre les limites de ces fameux alicaments.

Faut-il consommer de la margarine aux phytostérols? Avaler des œufs riches en oméga 3? Des yaourts au bifidus? Des biscuits enrichis en fibres ? Des bonbons aux édulcorants? Du vin naturellement riche en resvératrol?

Aujourd'hui, les étalages des supermarchés présentent de plus en plus les aliments comme des produits de santé. Les industriels leur attribuent volontiers des vertus médicales dans un but de marketing. Comment s'y retrouver ? Les Académies de médecine et de pharmacie devraient bientôt finaliser un rapport sur les allégations santé des aliments et des compléments alimentaires. Ce travail s'inscrit dans le cadre d'une procédure engagée en 2006 par la Commission européenne pour lutter contre les allégations trompeuses ou abusives, en les vérifiant et en interdisant celles qui ne répondent pas à des critères scientifiques précis. Jusqu'à présent, l'inscription de telles allégations était totalement libre.

«Il faut savoir que les consommateurs n'y connaissent pas grand-chose en matière de nutrition et c'est pour cela que les messages doivent être clairs et validés, explique le professeur Pierre Bourlioux, microbiologiste, membre de l'Académie de pharmacie et du groupe de travail sur ce sujet. Un sondage récent demandait à des consommateurs où l'on trouvait le plus de fibres dans l'alimentation. Réponse: dans la viande rouge.» Alors que c'est bien sûr dans les fruits et les légumes. Le public n'a pas les outils pour bien comprendre le sens et les limites des messages du marketing de l'agroalimentaire. Le règlement européen, pour mettre de l'ordre dans ces allégations, demande aux industriels d'apporter la preuve de ce qu'ils avancent. Et c'est là où les choses se compliquent.

«Il est normal d'informer le public sur la qualité nutritionnelle des aliments, c'est-à-dire sur leur composition, sucres, graisses, protéines, calories. En revanche, les allégations dites fonctionnelles soulèvent déjà plus de questions», explique le professeur Claude Jaffiol, spécialiste en endocrinologie, membre de l'Académie de médecine. Ces allégations fonctionnelles proposent de préciser, par exemple concernant les produits laitiers: riche en calcium et effets favorables sur les os, ou pour ceux contenant beaucoup de fibres: effet protecteur sur le tube digestif.

Mais les allégations de santé (c'est-à-dire celles qui associent un aliment à un effet médicamenteux) sont les plus controversées et les plus difficiles à définir. Peut-on dire d'un aliment qu'il permet de réduire le risque de maladies cardio-vasculaires, alors que l'alimentation est un tout et que l'état de santé cardiaque ne peut en aucun cas dépendre d'un seul aliment pris isolément ? Qui est capable de dire que le fromage, parce qu'il est riche en calcium, a un effet vraiment protecteur contre l'ostéoporose, et de surcroît sans omettre de préciser qu'il contient beaucoup de graisses saturées déconseillées en cas d'hypercholestérolémie?
«L'exemple du fromage a déclenché une tempête en France, car la Commission européenne a déclaré que l'on ne pouvait pas lui attribuer d'allégations du fait d'un taux de graisses trop élevé, raconte le professeur Jaffiol. Dans certains cas, l'allégation pourrait peut-être préciser certaines contre-indications…»

Le drame du bretzel

En Allemagne, culture alimentaire germanique oblige, le drame est venu du bretzel. Certains producteurs exigeaient des allégations pour ce produit boulanger, mais le contenu en sel n'était pas compatible avec l'idée qu'il était forcément bon pour la santé.
Certains aliments comme les margarines riches en phytostérols soulèvent le même problème. Certes les phytostérols, des substances végétales, réduisent le taux de cholestérol, mais la margarine contient par ailleurs beaucoup de graisses.
Quel est l'effet au final sur la santé ? «Le fait par exemple d'améliorer certains paramètres antioxydants peut-il vraiment signifier que le risque de maladie cardio-vasculaire est diminué ?» interroge le professeur Jean-Paul Laplace, qui travaille aussi sur ce rapport.

De très nombreux dossiers ont été déposés à l'Agence européenne de l'alimentation pour obtenir le droit à ces allégations santé. Mais pour la majorité, l'évaluation scientifique reste très insuffisante. Et elle est techniquement difficile à faire. D'ailleurs, face aux innombrables difficultés, certains industriels ont choisi tout simplement de renoncer à demander le fameux label

http://www.institutmanavit.com/

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