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médecins

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1 médecins le Sam 11 Déc - 18:16

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http://blogue.passeportsante.net/martinwinckler/2010/06/dans_la_tete_de_votre_medecin_les_conflits_interieurs.html?source=bulletin&provenance=

trouvé ça
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/07/02/01016-20100702ARTFIG00475-tuerie-de-pouzauges-un-antidepresseur-mis-en-cause.php

http://blogue.passeportsante.net/martinwinckler/2010/07/trop_de_medecine_et_trop_de_hate_nuisent_a_la_sante.html?source=bulletin&provenance= autre débat

Italie: bagarre en salle d'accouchement
AFP
28/08/2010 | Mise à jour : 18:54
Une bagarre a éclaté entre deux gynécologues dans une clinique de Messine (Sicile) alors qu'une femme était en train d'accoucher: celle-ci et son bébé sont dans un état grave et les deux médecins ont été suspendus, a rapporté l'agence Ansa.

Le mari de la jeune femme, âgée de 30 ans, a porté plainte et une enquête a été ouverte. Sa femme, victime d'une hémorragie après l'accouchement, a dû être opérée et a subi une ablation de l'utérus. Le nouveau né a a pour sa part eu deux arrêts cardiaques qui ont entraîné des dommages cérébraux et il est en thérapie intensive. Le pronostic est réservé pour tous les deux, même si l'état de la jeune femme semble s'améliorer.

Les deux médecins ont été suspendus, a indiqué le directeur de l'unité obstétrique et gynécologie de l'établissement, qui exclut cependant tout rapport entre la rixe et les complications lors de l'intervention. Le différend serait intervenu jeudi dans la salle d'accouchement de la Polyclinique de Messine, selon le récit qu'a fait le mari aux carabiniers. Les deux médecins auraient commencé à se quereller, par jalousie professionnelle, pendant que la jeune femme était sur le point d'accoucher.

Après un échange tendu, l'un d'eux aurait saisi son confrère au cou et l'aurait projeté contre un mur. L'autre aurait réagi en donnant un coup de poing dans une fenêtre qui s'est brisée, le blessant à la main. La parturiente aurait eu des complications pendant l'altercation.

"J'ai envoyé une lettre à la direction sanitaire pour communiquer la suspension des deux médecins qui ne reviendront travailler que lorsque la direction le jugera opportun", a déclaré le Pr Domenico Granese, directeur du département concerné. Jugeant que ce qu'ils avaient fait était "grave", il a souligné que les complications lors de l'accouchement ne résultent pas "de la dispute ou d'un éventuel retard dans l'intervention médicale" et que leur action "au vu des complications de la patiente était opportune".

http://www.institutmanavit.com/

2 Re: médecins le Sam 11 Déc - 18:16

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Pensez vous que c'est bien ?
"Les généralistes sont appelés à proposer systématiquement le test à leurs patients dans le cadre du nouveau plan sida.

Pleins phares sur le dépistage du VIH dans la population générale, entre 15 et 70 ans. C'est l'élément clé du nouveau plan national 2010-2014 de lutte contre le VIH/sida et les autres infections sexuellement transmissibles (IST), dont la version définitive a été présentée jeudi par Roselyne Bachelot, ministre de la Santé.

En France, le nombre de nouvelles contaminations par le virus du sida a plutôt baissé ces dernières années (8 930 cas estimés en 2003, 6 940 en 2008). Mais l'incidence ne diminue pas dans certains groupes à risque : les hommes homos et bisexuels - population de loin la plus touchée - et les usagers de drogues par voie intraveineuse. Surtout, malgré les cinq millions de tests du VIH réalisés chaque année dans notre pays, beaucoup de diagnostics sont portés à un stade déjà avancé de perte d'immunité. On estime que 50 000 personnes sont infectées sans le savoir.

Pour retrouver ces malades qui s'ignorent et les traiter plus tôt, un triple système de dépistage se met en place à travers le système de soins, des centres communautaires et des lieux de dépistage. Dans tous les cas, les tests seront entièrement gratuits pour la population. «Les médecins sont appelés à proposer un dépistage systématiquement au cours d'une consultation aux personnes qui n'ont pas de facteur de risque ou ne sont pas à un moment particulier de leur vie comme la grossesse, précise Roselyne Bachelot. Les centres de dépistage “communautaires” s'adressent en premier lieu aux hommes homosexuels. Au moins dix seront ouverts en 2011. »
Une approche globale de la santé sexuelle

Enfin, les lieux de dépistage gratuit du VIH et des autres IST, soit actuellement 1 600 structures en France (centres de dépistage anonyme et gratuit, centres de planification…), vont être réorganisés pour plus de cohérence. À terme, la ministre de la Santé souhaiterait même l'organisation de «centres de santé sexuelle» ayant une approche plus globale, prenant en charge aussi bien la contraception que la lutte contre les IST. Une telle structure, baptisée 190 SIS, a déjà ouvert ses portes en région parisienne.

Parallèlement au dépistage, le volet prévention du nouveau plan s'appuie comme les précédents sur les préservatifs, mais introduit pour la première fois la notion de prévention «combinée». Préconisée par plusieurs rapports d'experts, cette stratégie intègre les traitements antirétroviraux précoces comme moyen de prévention et de réduction de la transmission du virus.

À terme, l'objectif de ce plan quinquennal, financé à hauteur de 954 millions d'euros (dont 554 par l'État et 400 par l'Assurance-maladie), est de réduire de 50 % l'incidence de l'infection par le VIH et de 50 % la proportion de personnes découvrant leur séropositivité au stade du sida.

Reste à savoir si le nouveau dispositif convaincra les 20 millions à 25 millions de Français qui n'ont jamais bénéficié de test du VIH - et qui probablement ne s'estiment pas à risque - de se faire dépister au moins une fois dans leur vie. Une campagne nationale de communication sur cette question est prévue en décembre. Mais c'est sans doute l'implication des médecins généralistes qui fera le succès ou non de ce pari de santé publique."


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3 Re: médecins le Sam 11 Déc - 18:17

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Sursis pour des médecins escrocs
AFP
23/11/2010 | Mise à jour : 19:55 La cour d'appel de Besançon a condamné quatre médecins ayant exercé à l'hôpital de Champagnole (Jura), âgés de 55 à 70 ans, à des peines d'amende de 3.000 euros avec sursis pour des escroqueries liées à l'indemnisation de déplacements. Un cinquième médecin a été relaxé.

Le tribunal de Dole (Jura) avaient élargi les cinq prévenus en première instance.
En 2006, la Chambre régionale des comptes avait relevé à l'hôpital des "dysfonctionnements dans le remboursement de frais de déplacement, de garde et d'astreinte au profit de certains praticiens hospitaliers" qui avaient fourni des justificatifs abusifs.

Des déplacements imaginaires étaient déclarés, avec l'accord tacite de la direction de l'hôpital, afin d'améliorer la rémunération des praticiens hospitaliers, dont le recrutement est parfois difficile en milieu rural. Un médecin a par exemple touché 13.451 euros pour 216 déplacements déclarés de janvier à mai 2004.

Lors de l'audience du 19 octobre 2010, trois des quatre médecins ont reconnu s'être livrés à de telles pratiques, mais ils ont affirmé "n'avoir jamais eu le sentiment de se livrer à une escroquerie".

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Une simple radio du crâne pour un enfant tombé de vélo ? «Si le traumatisme crânien est sans complication, cela ne sert à rien. S'il y a complication, c'est insuffisant , explique le Pr René Mornex, qui a piloté pendant un an pour la Fédération hospitalière de France (FHF) un groupe de travail sur la pertinence des actes médicaux. Pourtant, on continue d'avoir plus de 900 000 radiographies du crâne par an.»
Le dépistage systématique du cancer du sein après 75 ans ? «Pour de petites lésions, qui peuvent mettre trente ans à devenir sérieuses, vous faites entrer la personne dans le monde du cancer : ponction, opération, chimiothérapie…» Quant au cancer de la prostate, «tout le monde en a un au-delà de 80 ans», mais son évolution, lente, fait que le patient dont la tumeur a été détectée à cet âge-là a plus de risques de «mourir à 100 ans abattu par un mari jaloux», ironise l'endocrinologue, ancien doyen de la faculté de médecine de Lyon. Dès lors, le dépistage débouchant sur un traitement lourd et invalidant semble superflu.

Ces exemples à l'appui, le président de la FHF relance sa croisade contre les actes inutiles. «Nous pourrions faire mieux au lieu de faire plus, assure Jean Leonetti, cardiologue et député maire UMP d'Antibes. L'objectif est qualitatif mais aussi financier. Nous pourrions avoir une baisse des dépenses de santé d'au moins 10 %.» Soit, au bas mot, plusieurs milliards d'euros - de quoi ramener les comptes de l'Assurance-maladie à l'équilibre.

René Mornex reconnaît toutefois la complexité du travail à mener.
Dans 10 % des cas, les appendicectomies semblent avoir été pratiquées sans réelle indication.
Mais faut-il blâmer les praticiens, sachant que l'opération est peu risquée et que, faute de décision rapide quand il y a bien appendicite, l'issue peut être fatale ?
Les taux de césariennes sont supérieurs dans le privé alors que ce secteur n'accueille pas les cas de grossesse les plus complexes ; la très chic clinique de la Muette, à Paris, en pra­tique dans 37,7 % des accouchements, contre 20,2 % en moyenne nationale.
Mais la hausse de la part des césariennes d'année en année peut aussi être liée à celle de l'âge des parturientes. «Ce n'est pas parce que c'est difficile qu'il ne faut pas le faire», conclut Jean Leonetti.

Une «machine à cash»

La FHF, qui regroupe la quasi-totalité des hôpitaux publics, formule donc une dizaine de propositions pour tenter d'améliorer la situation.
Ces pistes répondent aux causes possibles de ces dérives.
Pour trancher les cas les plus clairs, «il faut rendre les “bonnes pratiques” opposables », plaide Gérard Vincent, délégué général de la FHF. Autrement dit, ne plus rembourser les examens qui ne correspondent pas aux préconisations reconnues internationalement - c'est le cas des radios en cas de traumatisme crânien simple, dont le coût dépasserait 30 millions par an, hors honoraires.
«Cela serait beaucoup plus légitime que les contrôles actuels de l'Assurance-maladie», estime-t-il. De quoi provoquer un tollé parmi de nombreux syndicats médicaux, qui ont toujours refusé ce type de mesure.

La Fédération hospitalière de France demande aussi que la grille des tarifs accordée par la «Sécu» aux hôpitaux comme aux médecins de ville soit revue, pour mieux rémunérer les consultations cli­niques, le travail intellectuel du médecin.
Et ce afin d'éviter, par exemple, que certains endocrino­logues considèrent l'échographie comme une «machine à cash» pour compenser la faible valorisation du reste de leur travail, dixit le Pr Mornex.

Si les coronographies sont deux fois et demie plus fréquentes dans la Nièvre que dans le Rhône, cela peut provenir d'enseignements différents d'une fac à l'autre.
«Dans les CHU, on enseigne souvent la disci­pline la plus exceptionnelle, pas la plus courante, la spécialité dans la spécialité, observe le président de la Fédération. On fait chercher aux internes la pathologie la plus exceptionnelle plutôt que la plus cou­rante.» La FHF prône le retour à une «médecine sobre», selon l'expression de René Mornex.

Il faudra aussi, pour cela, s'adresser directement aux patients pour les convaincre de renoncer aux examens, analyses et autres radios «pour rassurer» - la campagne sur les antibiotiques est citée en exemple.

Enfin, la Fédération en appelle à l'Assurance-maladie pour mieux diffuser les statistiques indiquant les disparités d'un établissement à l'autre dans la fréquence de tel ou tel acte.

Suspect

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