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méduses

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1 méduses le Sam 11 Déc - 17:58

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Leur nombre augmenterait, peut-être sous l'effet du réchauffement climatique. La brûlure est cuisante, rarement grave.

Vendredi 23 juillet, plage d'Anglet sur la côte basque. La présence de quelques physalies, dont l'une a piqué un surfeur, crée l'émotion parmi les baigneurs et conduit à fermer la plage pour quelques heures, tant cette sorte de méduse est redoutée. «Sur la plage de Biarritz, nous en voyons aussi de temps en temps, confie un maître nageur. Mais elles ne sont pas plus nombreuses que les années précédentes.»

Aussi appelés «galères portugaises», ces animaux remontent la côte atlantique, entraînés par le courant du Gulf Stream. Souvent confondue avec une méduse à laquelle elle ressemble un peu, la physalie est pourtant un organisme différent. Elle est constituée d'une colonie de polypes et surmontée d'un flotteur bleu de 10 à 30 cm qui lui permet de se déplacer en surface, poussée par les vents et les courants. Elle est munie de fins tentacules de pêche, long parfois de 10 m et garnis de cellules urticantes identiques à celles des méduses. Des fragments de tentacules arrachés peuvent aussi flotter dans l'eau où ils sont alors pratiquement invisibles, mais conservent leur pouvoir urticant tout comme les physalies mortes qui s'échouent parfois sur les plages.


Rincer à l'eau de mer

La physalie est heureusement beaucoup plus rare que l'Aurélia, la plus commune des méduses de la façade ouest, parfois très envahissante, mais moins urticante. Les nageurs au large rencontrent aussi parfois la velelle, ou méduse-voilette, plus petite que la physalie dont elle est proche, et surmontée d'une sorte de voile triangulaire. En Méditerranée, les baigneurs sont plutôt victimes des Pelagia noctiluca, une méduse urticante poussée d'Italie par le courant ligure. Quoique douloureuse, la piqûre de cette petite méduse mauve large de 20 cm et pourvue de tentacules de 2 m est nettement moins violente que celle de la physalie.

Que faire en cas de rencontre avec l'un de ces animaux? «D'abord sortir de l'eau», rappelle le Dr Jean-Paul Poirier, dermatologue à Saint-Laurent-du-Var, spécialiste des plaies cutanées dues aux animaux marins. «Les piqûres de Pelagia sont douloureuses mais jamais dangereuses. Le seul risque, c'est celui de noyade si un nageur au large panique et perd ses moyens sous l'effet de la douleur.» Ensuite, la conduite à tenir reste la même quelle que soit l'espèce, puisque toutes ces piqûres résultent du même mécanisme: «Les tentacules sont couverts de petites vésicules, les cnidocystes, munis chacun d'un cil sensitif qui projettent la toxine dès qu'il est stimulé. Il faut donc éviter d'activer les cnidocystes qui ne sont pas encore ouverts. D'abord en retirant les tentacules s'il en reste sur la peau, si possible avec un gant ou une pince, puis en rinçant la zone à l'eau de mer», explique le Dr Philippe Quéruel, de l'hôpital Léon Bérard de Hyères, fin connaisseur de ces bestioles. «Il ne faut jamais rincer à l'eau douce ni frotter, car cela stimule la libération du venin. Ensuite, on racle doucement la peau avec le plat d'un couteau ou d'une carte rigide pour enlever les cnidocystes restants, après avoir fait éventuellement un emplâtre de sable humide pour les y piéger.»

L'eau chaude peut aussi, dans un second temps, apaiser la douleur, car le venin est dégradé par la chaleur. À condition de ne pas se brûler car la peau est insensibilisée par la piqûre. Faute de mieux, on conseillait autrefois d'uriner sur la plaie…


Guêpes de mer

Cette douleur d'urticaire, semblable à une brûlure chimique, dure rarement plus de deux ou trois jours. «Elle cède assez aisément avec une pommade antihistaminique, du Doliprane ou de l'Aspirine», explique le Dr Françoise Roudil, dermatologue marseillaise. «Au besoin, on peut aussi utiliser un analgésique local, ou se faire prescrire un dermocorticoïde par le médecin». Les petites lésions pigmentées qui dessinent sur la peau la forme des tentacules s'effacent habituellement en quelques jours. «Il ne faut toutefois pas les négliger, précise le Dr Quéruel, surtout chez les allergiques, car elles risquent, autrement, de s'élargir et de laisser une cicatrice plus importante.» Rarement, la réaction cutanée peut se réactiver à nouveau de façon transitoire, quelques jours plus tard, sous forme d'eczéma.

La piqûre de la physalie se traite de la même façon. «Mais la réaction locale est plus accusée. Elle peut s'accompagner de douleurs articulaires et musculaires, et même parfois d'un malaise général avec des vertiges, voire un ralentissement du rythme du cœur, explique le Dr Poirier. Si la personne se sent mal, il vaut donc mieux, par prudence, appeler le médecin.»

Dans l'ensemble, les piqûres des méduses de France métropolitaine restent assez anodines médicalement parlant et ne justifient pas l'hystérie qu'elles déclenchent parfois. «Rien à voir avec les Chironex, ou guêpes de mer, ces méduses australiennes dont la piqûre peut provoquer un arrêt cardiaque en quelques minutes», conclut en souriant le Dr Poirier.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chironex_fleckeri

http://www.institutmanavit.com/

2 Re: méduses le Sam 11 Déc - 17:58

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La mer, le sable, la plage dissimulent des ennemis urticants aux piqûres bénignes, mais douloureuses.


La plage n'est pas seulement un lieu de détente et de farniente. Elle peut être aussi une zone à risque, en dehors de l'abus de soleil. En effet, le sable, la mer, les rochers dissimulent de petites bêtes discrètes, mais redoutables.

A commencer par les méduses - et notamment Pelagia noctiluca -, présentes cette année encore en Méditerranée. N'oubliez pas que même morte et échouée sur la plage, la méduse reste urticante. Sa piqûre - ou plutôt sa brûlure - se manifeste par une irritation cutanée, une abrasion rouge de la peau, qu'il faut immédiatement rincer à l'eau de mer sans frotter après avoir enlevé avec un gant les filaments accrochés sur la peau. Il est aussi conseillé de traiter avec des antiseptiques locaux, antalgiques, antihistaminiques... pour faciliter la disparition des lésions, qui peuvent parfois persister deux à trois semaines, voire plus d'un mois.

Les méduses ne sont pas seules à être redoutables. Mettre le pied sur un oursin ou une vive déclenche immédiatement une réaction de défense de la part de la petite bête, très désagréable pour la victime. Les épines du premier - fréquent à proximité des rochers - ne sont pas venimeuses, mais douloureuses. Les piquants pénètrent dans la peau, se cassent et s'implantent dans la plaie. Premiers réflexes : les ôter à l'aide d'une pince à épiler (l'opération est complexe, les épines étant friables), puis désinfecter à l'alcool à 90° pour éviter les risques de surinfection, et notamment l'infection au bacille Erysipelothrix rhusiopathiae, qui provoque, vingt-quatre heures après la piqûre, l'apparition d'un érythème.

La vive, petit poisson de 10 à 15 centimètres de long, est un autre ennemi à surveiller. Elle vit dans les mers tempérées, enfouie dans le sable ou dans l'eau peu profonde, et ne laisse entrevoir qu'une partie de sa tête. Or, son arme se situe sur ses nageoires dorsales, lesquelles sont dotées d'épines venimeuses. Le contact est très violent, jusqu'à provoquer parfois une syncope. Les premiers soins consistent à appliquer sur la zone atteinte une source de chaleur - eau chaude, compresses chaudes, air chaud d'un sèche-cheveux - pendant une dizaine de minutes, afin de neutraliser le venin, lequel est thermolabile. Des centres antipoison traitent ce type de piqûre en appliquant d'abord une source de chaleur sur la plaie pendant deux minutes, puis de la glace enveloppée dans un linge. Il faut évidemment nettoyer et désinfecter la plaie, et consulter un médecin si les douleurs persistent.

http://www.institutmanavit.com/

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