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colon

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1 colon le Sam 11 Déc - 15:58

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dossier top santé
http://www.topsante.com/Homme/Sante/Cancer-du-colon-peut-on-le-prevenir/(num)/5

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2005081508

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=cancer_colon_pm_sommaire&source=bulletin&provenance=
http://www.personalizingmedicine.ca/fr/biomarqueurtumoral.html
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/cancer-du-colon-decouverte-dune-nouvelle-voie-de-developpement-tumoral_1128/
http://www.baclesse.fr/cours/fondamentale/9-aspects-genet/Geneti-1.htm

Mécanisme possible de l'association entre obésité et cancer colorectal
(Interaction between Adiponectin and Leptin Influences the Risk of Colorectal Adenoma, Yamaji T, Cancer Res. 2010 Jun 1. [Epub ahead of print])

L'obésité est un facteur de risque de cancer colorectal, mais le mécanisme de cette association n'a pas été clairement élucidé.
L'adiponectine et la leptine sont 2 hormones sécrétées exclusivement par le tissu adipeux, dont le taux sérique varie considérablement avec la prise poids (avec diminution de l'adiponectinémie et élévation de la leptinémie). Elles auraient le potentiel d'influencer la genèse d'un cancer colorectal par le biais de leurs récepteurs présents sur l'épithélium du gros intestin.
L'adiponectine ayant un rôle dans l'apoptose et la leptine dans celui de la prolifération cellulaire.
L'objectif de cette étude est d'évaluer l'association entre adiponectinémie, leptinémie et risque de cancer colorectal.
778 patients de plus de 50 ans présentant un stade précoce de tumeur colorectale ont été divisés en tertile en fonction de leur taux sérique d'adiponectine et de leptine.
Une association inverse entre adiponectinémie et cancer colorectal a été observée (p trend< 0.001, données ajustées).
Cependant seuls les patients présentant un taux sérique élevé de leptine (tertile moyen et supérieur) bénéficient de l'effet protecteur d'une adiponectinémie élevée (tertile supérieur).
Selon les auteurs cette étude fournit une preuve épidémiologique de l'interaction entre l'adiponectine et la leptine sur le risque de cancer colorectal, avec les effets protecteurs de l'adiponectine sur la muqueuse colorectale se produisant par l'inhibition de ceux procarcinogènes de la leptine.
www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20516125


http://www.guerir.org/magazine/cancer-colorectal-viande-rouge-pommes-de-terres-frites-produits-laitiers-sucreries-692

http://www.institutmanavit.com/

2 Re: colon le Sam 11 Déc - 15:58

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Un apport de 75 mg par jour réduit l'incidence et la mortalité de ces tumeurs. Mais l'automédication reste déconseillée.
Prise régulièrement pendant des années, une dose minime d'aspirine (75 milligrammes par jour) peut diminuer de 24 % le risque de cancer colo-rectal et réduire d'un tiers sa mortalité chez les patients atteints. C'est ce qu'estiment des médecins britanniques, dont l'étude a été publiée vendredi dans la revue médicale The Lancet. Pour Peter Rothwell, de l'université d'Oxford, premier auteur de l'article, un traitement par de petites doses d'aspirine pourrait être prescrit à titre préventif aux individus à haut risque de tumeurs colo-rec­tales, par exemple du fait d'un terrain familial. Mais il semble prématuré de proposer plus largement cette stratégie de «chimio-prévention» dans la population, notamment du fait des effets secondaires de l'aspirine au niveau digestif (irritations, saignements).

Les cancers colo-rectaux sont parmi les tumeurs malignes les plus fréquentes dans les pays développés. En France, environ 37.000 nouveaux cas sont enregistrés annuellement, ce qui place ces cancers au troisième rang en termes d'incidence et au deuxième pour la mortalité. On constate une prédisposition familiale dans 17 % des cas.

Ces dernières années, plusieurs études ont déjà suggéré des vertus protectrices de l'aspirine (à des doses quotidiennes de quelques centaines de milligrammes), chez des personnes à haut risque de ces cancers ou déjà malades. L'intérêt du travail de Peter Rothwell et de ses collègues est d'avoir compilé les données de cinq vastes études sur le sujet, conduites au Royaume-Uni, en Hollande et en Suède. Les auteurs ont ainsi pu analyser une population de 14 000 patients, soumis ou non à un apport quotidien d'aspirine (en prévention cardio-vasculaire) pendant six ans. Durant les dix-huit ans de suivi, 2,8 % d'entre eux ont développé un cancer colo-rectal.
«Je vais m'autoriser cette stratégie»
Au total, pendant cette période, le risque de survenue de ces tumeurs est réduit de 24 % chez les personnes prenant de l'aspirine. Et la mortalité de ces cancers est diminuée de 35 %. Le bénéfice est observé pour des doses quotidiennes de 75 mg, et les posologies plus élevées n'induisent pas de bénéfice supplémentaire, précisent les chercheurs. Ils notent aussi que l'effet protecteur de la molécule concerne surtout les tumeurs situées dans la première partie (dite proximale) du côlon, zone plus difficile à visualiser par les examens d'endoscopie. L'aspirine n'aurait pas de rôle protecteur sur les cancers de la partie distale du côlon et au niveau du rectum.

Pour les chercheurs britanniques, ces résultats ont des implications pour la pratique quotidienne.
Chez les patients qui relèvent d'un traitement antiagrégant pour réduire le risque d'accident cardio-vasculaire, l'argument de la prévention des cancers colo-rectaux devrait faire pencher la balance en faveur de l'aspirine plutôt que d'une autre molécule.
«Je vais m'autoriser dès maintenant cette stratégie chez les personnes à haut risque de cancer familial, bien informées des bénéfices et des risques de l'aspirine», commente le Pr Robert Benamouzig de l'hôpital Avicenne, à Bobigny, qui cosigne un éditorial associé à l'article. «Cette étude est sans doute la goutte d'eau qui va faire déborder le vase, et inciter les experts à se réunir pour décider qui devrait bénéficier de cette prévention par aspirine», ajoute le gastro-entérologue. Mais en attendant un tel consensus, il décourage ceux qui seraient tentés par une automédication de le faire.

http://www.institutmanavit.com/

3 Re: colon le Sam 11 Déc - 15:58

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une excellente hygiène de vie préviendrait le quart des Cancers du Colon
Hygiène de vie et cancer du colon
(Association of adherence to lifestyle recommendations and risk of colorectal cancer: a prospective Danish cohort study, Kirkegaard H, BMJ. 2010 Oct 26; 341:c5504.)

Le tabac, la sédentarité, l'obésité abdominale, la consommation excessive d'alcool, ainsi qu'un régime riche en graisse et pauvre en fibres, constituent les principaux facteurs de risque modifiables (FRM) de cancer colorectal (CC).
Cependant, le risque de CC chez un individu qui aurait une mauvaise hygiène de vie, c'est à dire qui associe plusieurs de ces FRM, n'a jamais été évalué.
L'objectif de cette étude prospective est d'établir un lien entre hygiène de vie et incidence de CC.
Un index de bonne hygiène vie a été établi par questionnaire chez plus de 55000 individus (âge moyen 56 ans). Cet index, comprenant les 5 FRM décrits précédemment, est basé sur les recommandations en cours pour chacun de ces FRM (par exemple pour le tabac = 0 cigarette/j).
Cet index va decrescendo de 5 à 0 point : ceux qui ne présentent aucun FRM comptabilisent les 5 points tandis que ceux qui associent les 5 risques se retrouvent à 0 point.
Après un suivi médian sur 10 ans, 678 cas de CC ont été diagnostiqués.
Le risque de CC diminuait de 13 % par point supplémentaire sur l'index de bonne hygiène de vie.
23 % des CC auraient pu être évités si tous les participants avaient tous les points (données ajustées à l'âge et aux antécédents familiaux de CC).
Selon les auteurs, une excellente hygiène de vie préviendrait le quart des CC.
A défaut d'y parvenir, la moindre amélioration dans notre hygiène de vie serait déjà suffisante pour réduire significativement ce risque.
www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20978063

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