copie forum mincir yin yang
connecté

mincir avec la sophrologiedes règles de bon sens et les lois de l'énergétique chinoise yin yang


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

col de l'uterus

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

1 col de l'uterus le Sam 11 Déc - 15:55

Admin

avatar
Admin
La Haute Autorité de santé voudrait atteindre les 50% de femmes qui ne font pas assez de frottis.

Après le dépistage organisé des cancers du sein et colorectaux, celui des tumeurs du col de l'utérus? C'est en tout cas ce que préconise la Haute Autorité de santé (HAS), dont les recommandations doivent être rendues publiques aujourd'hui. La population visée inclut toutes les femmes de 25 à65 ans et les modalités sont un frottis cervico-utérin tous les trois ans. L'objectif est d'atteindre ainsi 80 % des femmes, pour réduire de 20% le nombre de décès.

Quoiqu'en régression depuis trente ans en France, notamment grâce au développement des frottis, les cancers du col utérin touchent encore près de 3.000 femmes par an et entraînent 1.000 décès annuels. Des infections par certains papillomavirus au début de la vie sexuelle représentent le principal facteur de risque. D'évolution lente, sur des années, ces tumeurs peuvent être aisément dépistées par frottis à un stade précoce, voire précancéreux. Cet examen est recommandé tous les trois ans entre 25 et 65 ans.


Inégalités géographiques

Jusqu'ici, ce dépistage se fait sur un mode individuel et spontané, le plus souvent via les gynécologues. Cette stratégie a clairement «atteint ses limites », estime la Haute Autorité de santé, qui a été saisie sur le sujet en 2009 par le ministère de la Santé. Le taux de couverture stagne aux alentours de 57%. Surtout, le système engendre de fortes inégalités géographiques (liées en partie à la répartition des gynécologues sur le territoire) et socio-économiques. Au final, la moitié des femmes ne se font pas (ou pas assez) dépister et 40% le font trop souvent, constate la HAS qui souligne aussi la qualité inégale des frottis. Elle préconise donc de généraliser le dépistage organisé, en cours d'expérimentation dans treize départements. La France n'est pas vraiment en avance : cette stratégie est déjà effective dans une quinzaine de pays européens. Le Conseil de l'Union européenne la recommande même depuis 2003.

En pratique, l'organisation devrait être plus souple que celle du dépistage des cancers du sein et du colon. La HAS propose de centrer le dispositif sur les professionnels déjà impliqués dans le dépistage individuel, en particulier les médecins traitants. «Pour les femmes n'ayant pas de contact avec le système de santé, un courrier personnel pourrait leur être directement adressé », précise cet organisme, qui suggère que les frottis pourraient aussi être effectués par des infirmiers.

Quant à la vaccination contre les papillomavirus, c'est une stratégie complémentaire, qui «ne doit pas conduire à relâcher l'effort du dépistage », prévient l'HAS. En clair, les adolescentes vaccinées doivent faire des frottis au même rythme que les autres. Il faudra attendre au moins dix ans pour apprécier l'efficacité de ces vaccins sur le nombre de cancers. En 2009, moins d'une jeune fille sur trois a été vaccinée, une proportion bien trop faible pour espérer un réel impact épidémiologique sur les cancers et les décès.

http://www.institutmanavit.com/

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum