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1 au fil de l'actualité le Sam 11 Déc - 15:45

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Test d'haleine pour détecter le cancer
AFP
11/08/2010 | Mise à jour : 06:56
Un test de l'haleine, aussi bon marché qu'un alcootest, pourrait permettre de détecter un cancer du poumon, du sein, des intestins ou de la prostate, selon une étude publiée mercredi par la revue britannique The British Journal of Cancer.

Des essais menés auprès de 177 volontaires, atteints de différents cancers ou non, ont montré qu'un test de l'haleine pouvait réagir à des composants chimiques qu'émettent les cellules cancéreuses et dire, quels que soient l'âge et le sexe des patients, de quel type de cancer il s'agit.

Des chercheurs de l'Institut technologique Technion d'Israël avaient déjà annoncé il y a un an qu'un test de l'haleine pouvait permettre de détecter un cancer mais seuls des tests très préliminaires avaient alors été effectués et seule avait été confirmée la détection du cancer du poumon.

Les essais publiés ce mercredi confirment la détection possible de cancers en l'élargissant aux cancers du sein, des intestins et de la prostate. "Cette étude montre qu'un +nez électronique+ peut distinguer une haleine saine d'une haleine maligne et également les différentes haleines en fonction des types de cancer", a souligné le professeur Abraham Kuten, de l'institut situé à Haïfa (nord d'Israël).

"Si nous pouvons confirmer ces résultats préliminaires par des études plus approfondies, cette nouvelle technologie pourrait devenir un outil simple pour un diagnostic précoce", a-t-il ajouté.

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2 Re: au fil de l'actualité le Sam 11 Déc - 15:45

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Utilisée depuis des années dans le traitement du diabète et disponible en générique, la metformine réduit les risques de développer des cancers du poumon chez les souris. Une découverte potentiellement prometteuse.

Avec 8 millions de morts par an, le cancer du poumon est le plus meurtrier des cancers et celui qui augmente le plus dans le monde. Dans près de 50% des cas, les malades sont d'anciens fumeurs. Si arrêter le tabac reste la meilleure prévention possible, il est néanmoins essentiel de trouver des traitements préventifs pour les profils les plus à risques. Les travaux publiés mercredi dans la revue Cancer Prevention Research pourraient à ce titre s'avérer intéressants. Des chercheurs ont en effet montré que des souris exposées à un composé du tabac très cancérogène voyaient leurs risques de développer un cancer du poumon fortement réduits quand on leur administrait de la metformine, un médicament couramment utilisé pour le traitement du diabète de type 2.

Selon les travaux menés aux Etats-Unis par l'équipe du Dr Philip Dennis, les souris auxquelles on injectait la metformine par voie orale ont vu ce risque baisser de 40 à 50%. Celles qui recevaient le traitement sous forme d'injections étaient encore mieux protégées - 72% des animaux ne développaient pas de tumeurs, contre 100% pour les souris non traitées. La metformine, une molécule présente initialement dans le lilas, réduit le taux d'insuline et d'autres hormones dans le sang. Cette baisse du taux hormonal jouerait sur l'équilibre énergétique des cellules cancéreuses, et donc sur leur développement, a avancé le Dr Dennis lors d'une vidéoconférence, précisant toutefois que cette hypothèse demande encore à être confirmée.

Le rôle protecteur de la metformine contre certains cancers a déjà été révélé en 2005 par des études épidémiologiques menées sur des diabétiques. Mais celle conduite par les chercheurs de l'Institut national du cancer de Philadelphie innove en montrant une action similaire chez des sujets (des souris, en l'occurrence) non-diabétiques. Et ce, sans incidence sur leur foie.


Un médicament sans risque et peu coûteux

Ces résultats prometteurs, quoiqu'encore au stade la recherche en laboratoire, doivent encore être confirmés par des essais cliniques sur les hommes, ce qui peut prendre plusieurs années. Mais si les résultats sont vérifiés chez l'homme, la metformine présente des avantages non-négligeables, estiment les experts. «C'est un médicament connu et utilisé dans le monde entier depuis longtemps, ce qui nous permet de savoir qu'il a très peu d'effets secondaires et ne représente pas de danger pour les patients», souligne Michael Pollak, professeur d'oncologie à l'université de McGill. La familiarité du monde médical avec ce médicament pourrait notamment réduire les réticences des médecins à le prescrire pour ce nouvel usage, ajoute-t-il. En outre, la metformine, désormais disponible sous forme de générique, est peu coûteuse. Elle est vendue en France sous le nom de glucophage ou stagid.

Une autre étude, publiée dans la même revue par des chercheurs japonais, révèle par ailleurs l'effet protecteur de cette même molécule contre le cancer colorectal. De faible ampleur (elle porte sur 23 patients), elle montre toutefois que des personnes non-diabétiques traitées avec de la metformine pendant un mois voyaient le nombre d'ACF (un indicateur précoce d'un possible cancer du colon) baisser «significativement», selon les auteurs de l'étude.




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3 Re: au fil de l'actualité le Sam 11 Déc - 15:47

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un interview découvert en lisant que la ligue contre le cander allait faire des débats avec ce film
"Avec Le Bruit des glaçons, le cinéaste sulfureux signe un film optimiste et confronte deux comédiens, Jean Dujardin et Albert Dupontel, sur un sujet délicat : le cancer.


Il vous reçoit chez lui, décontracté. La sortie de son nouveau film, Le Bruit des glaçons, une comédie dramatique sur le cancer avec Jean Dujardin, Albert Dupontel et Anne Alvaro, est un des rendez-vous majeurs de la rentrée. Rencontre avec un auteur qui n'a cessé de bousculer les idées reçues.

LE FIGARO. Comment allez-vous?

BERTRAND BLIER. Ça ne vous embête pas si je fume? On ne peut plus fumer que chez soi ou dans sa bagnole. J'ai 70 ans et une fille de 10 ans. Alors, il faut quand même faire gaffe, ne pas faire comme Yves Montand. Il a trop travaillé. À cet âge, quand on a mis un peu de côté, il faut savoir s'arrêter. C'est interdit aujourd'hui de mourir du cœur. On change tout, comme une voiture chez le garagiste. L'écriture, c'est différent, c'est plus paisible.

C'est sans doute la première fois qu'un réalisateur ose s'attaquer à un sujet tabou comme le cancer?

C'est sûrement une de mes idées les plus saugrenues. Je ne sais pas comment elle m'est venue. Sans doute en blaguant avec des copains. Il suffit d'avoir un mec qui a mauvaise mine un matin et on lui dit qu'il a une tête de cancer. Il y a des mecs qui font peur. On en connaît tous.

Pourquoi avez-vous choisi Albert Dupontel pour ce rôle vénéneux?

Dupontel est un acteur assez impressionnant, assez inquiétant, idéal pour jouer ça. D'autres acteurs auraient pu jouer un cancer. J'ai eu de la chance d'avoir la bonne combinaison entre Dujardin et Dupontel. Je pense qu'on accepte ce postulat insensé radical : lorsque Dupontel se présente en disant: «Je suis votre cancer», ça marche, ça interpelle les gens qui sont sensibles à ce genre de truc.

C'est un film sur la mort et surtout sur la vie…

Parce que ça se tient. C'est l'histoire d'un homme de 40 ans, un écrivain qui a des vilaines pensées qui le bloquent. Il est alcoolique, désespéré. C'est un type qui ne trouve plus l'énergie… Il n'est pas dépressif, il est mal. J'aime bien les personnages qui sont mal.

Vous aimez ces personnages qui s'autodétruisent?

Beaucoup de gens autour de moi étaient comme ça. Contrairement à Notre histoire, où Alain Delon jouait aussi un alcoolique, Le Bruit des glaçons est un film complètement assumé, moins conflictuel avec les uns ou avec les autres… Notre histoire était, en fait, un brouillon.

Il y a chez vous un sujet récurrent, celui de l'intrus. Prenons votre pièce qui est devenue un film Les Côtelettes: un type s'immisce dans la vie des gens pour les faire «chier»…

Dans mon travail, il y a toujours des portes. J'aime bien dans mon travail avoir des portes. Une porte, c'est toujours inquiétant car il y a forcément un mec derrière qui va sonner, frapper ou qui ne fait rien, qui attend. Dans Buffet froid, il y avait beaucoup de portes aussi. C'est le ressort de la comédie. C'est comme le duo ou le trio, qui est, pour moi, la forme idéale…

Vous êtes cinéaste, dramaturge, romancier. Comment décidez-vous de la forme d'écriture?

Pour Le Bruit des glaçons, c'est une idée que j'ai eue il y a vingt ans et que je n'ai pas concrétisée parce que j'avais la trouille. À un moment donné, je me suis dit que j'allais essayer de la faire au cinéma. Si ce n'était pas possible, je me suis dit que j'allais la faire au théâtre. J'ai écrit le scénario en deux mois.

Pensez-vous aux acteurs lorsque vous écrivez?

Quand j'ai commencé à écrire cette histoire, j'ai évidemment pensé à Gérard Depardieu, mais nos emplois du temps ne correspondaient pas. J'ai alors eu l'opportunité, peut-être, de choisir un acteur plus jeune, car la situation était plus injuste, plus cruelle. Avec Gérard, c'eût été un film différent. Vous savez, il n'y a pas beaucoup d'acteurs merveilleux en France. Dujardin, c'est une belle rencontre. C'est un héros. Il est beau. Impressionnant. On peut l'abîmer, comme Delon ou Belmondo. Ce sont des gens qui ont des gueules, il n'y en a pas beaucoup.

Vous amusez-vous en écrivant?

Oui, bien sûr. C'est de la souffrance aussi. J'ai cette chance d'écrire assez facilement. Je suis un peu passé à côté d'une vocation d'écrivain. Si j'étais né plus tôt, à la fin du XIXe siècle, j'aurais été écrivain. Je pourrais écrire tout le temps, en fait.

Vos acteurs ont-ils une marge d'improvisation?

Non, ils savent que je leur mets des dialogues dans la bouche qui sont intéressants à jouer. Ils le savent depuis Les Valseuses. Il y a entre eux et moi une espèce de respect réciproque, c'est-à-dire qu'ils savent qu'ils vont se taper un texte parfois pas facile, mais qui est écrit pour être dit. Mon dialogue n'est pas littéraire, il est complètement parlé.

"

un des articles
http://www.ligue-cancer.net/article/actualites-presse/actualites-ligue
Le réalisateur Alain Corneau est mort , à l'âge de 67 ans des suites d'un cancer, annonce son agent Artmedia, confirmant une information RTL. Son dernier long métrage Crime d'amour - film noir avec Kristin Scott Thomas et Ludivine Sagnier sur le harcèlement au travail - est sorti sur les écrans au milieu du mois d'août

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4 Re: au fil de l'actualité le Sam 11 Déc - 15:51

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http://bien.vieillir.perso.neuf.fr/armes-anti-cancer.htm
extrait
La sédentarité favorise les tumeurs malignes.
A l'inverse, bouger cinq heures par semaine rédui le risque du tiers.
»Démarrer une activité physique, c'est éviter 40% de récidive. » insistait le Dr Martine Duclos, du CHU de Clermont-Ferrand, lors des Journées de formation médicale de l'Afacs (Association francophone de l'après-cancer du sein), en février 2010.
L'activité de plein air permet en plus de se constituer un stock de vitamine D, fabriquée par le peau sous l'effet du soleil. Cette vitamine permettrait de réduire de 50% le risque de cancer du sein, du côlon et des ovaires (étude américaine,2006). Il suffit d'exposer 20% de son corps (bras et jambes). Mais sans abuser: le cancer de la peau double tous les dix ans en raison de l'excès de bronzage.
voir & 16 et 15 aussi

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5 Re: au fil de l'actualité le Mer 15 Déc - 10:31

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scratch
Ce médicament induit des modifications de la coagulation avec un risque accru d'hémorragie.

L'annonce par une équipe britannique d'un effet préventif de l'aspirine sur la mortalité par cancer, quelle qu'en soit la localisation, ou presque, est une information inédite, révolutionnaire. Pour autant, faut-il désormais délivrer de l'aspirine à faibles doses à tous les plus de 50 ans dans le cadre d'une politique de lutte contre le cancer? Dans les années 1980, la démonstration d'un effet préventif de l'aspirine sur le risque cardio-vasculaire avait déjà soulevé la question de sa prescription élargie dans un but de prévention primaire à une large population. Mais ce médicament induisant des modifications de la coagulation avec un risque accru d'hémorragie, même à faible dose, cette idée avait été récusée.

L'aspirine ou acide acétylsalicylique est une molécule antalgique, anti-inflammatoire, antiagrégant plaquettaire (c'est-à-dire qu'elle augmente la fluidité du sang). Ses propriétés antalgiques et anti-inflammatoires tiennent à son action inhibitrice sur une enzyme, la cyclo-oxygénase 2. Cet enzyme favorise la synthèse des prostaglandines impliquées dans les phénomènes inflammatoires. En clair, l'aspirine bloque l'enzyme qui stimule les voies chimiques de l'inflammation. Mais à cet effet anti-inflammatoire s'associe une action «anticoagulante» utilisée en prévention du risque cardiaque. Or cet effet sur la coagulation, utile pour réduire le risque d'attaque cardiaque, est potentiellement dangereux, car il accroît - comme quasiment tous les anti-inflammatoires non stéroïdiens- le risque d'hémorragie, notamment digestive en cas de fragilité particulière.

L'an dernier, un médecin écossais avait publié une étude à propos de 3350 personnes à risque accru d'artérite des membres inférieurs, dont la moitié prenait 100 milligrammes d'aspirine par jour et l'autre moitié un placebo. Au bout de 8 ans, 2% des personnes du groupe aspirine ont dû être hospitalisées pour saignements sévères contre 1,2% du groupe témoin. D'autres travaux vont dans le même sens.

«La prévention cardio-vasculaire par l'aspirine est à réserver aux patients à haut risque, estime le professeur Jean-Louis Montastruc, pharmacologue, chef du centre de pharmacovigilance (Toulouse). Il faut bien peser le rapport bénéfice/risque.» Pour une population en bonne santé, la question se pose différemment. «Si tous les plus de 50 ans prenaient de l'aspirine tous les jours à petites doses, combien d'hémorragies seraient observées?, se demande le professeur François Chast (pharmacologue, président de l'Académie nationale de pharmacie). Face à une population qui n'est pas malade, il est très difficile de prendre la décision de prescrire des médicaments à titre préventifs. Par exemple, l'aspirine présente aussi un effet sur le rein qui n'est pas anodin.»

Dans ce contexte, il faudra encore sans doute de longues enquêtes et de nombreuses expertises afin que l'aspirine soit largement proposée comme médicament préventif du cancer.

scratch
Une enquête publiée mardi révèle que 75 mg d'aspirine par jour réduisent de 20% la mortalité par cancer.

Plus de cent ans après sa commercialisation, l'aspirine n'en finit pas de livrer ses secrets et surtout ses bienfaits. Dernier en date: un effet préventif quasi universel vis-à-vis des cancers, lorsqu'elle est prise à petite dose pendant des années. Jusqu'ici, cette propriété avait surtout été étudiée et solidement établie pour les tumeurs colorectales. Il y a quelques semaines, une étude de l'équipe britannique du Pr Peter Rothwell, de l'université d'Oxford, avait ainsi évalué qu'une consommation minime d'aspirine (75 milligrammes par jour) au long cours réduit de 24% le risque de cancer colo-rectal, et d'un tiers sa mortalité chez les personnes déjà atteintes.


Effets secondaires digestifs

Cette même équipe publie mardi, toujours dans la revue britannique The Lancet, de nouvelles données selon lesquelles l'acide acétylsalicylique (aspirine) agit sur bien d'autres tumeurs malignes, réduisant au moins de 20% leur mortalité. Pour étudier les relations intimes entre prise d'aspirine et cancers, Peter Rothwell et ses collègues se sont repenchés sur les grandes études comparant l'aspirine à un placebo ou à un autre produit - antiagrégant ou anticoagulant - en prévention des maladies cardio-vasculaires. L'aspirine est, en effet, l'un des traitements de fond classiques pour fluidifier le sang chez les individus à haut risque d'accidents cardiaques. Au total, sept essais ont ainsi été réanalysés, incluant 25.570 patients. Parmi eux, 674 sont décédés de cancers. Globalement, chez les malades sous aspirine, la mortalité par tumeur maligne s'est avérée réduite de 21% pendant la durée des études. Les bénéfices étaient encore plus marqués au-delà de cinq ans, avec une diminution de 34% tous cancers confondus, et même de 54% s'agissant des tumeurs gastro-intestinales.

Les effets de l'aspirine apparaissent au bout d'environ cinq ans pour les cancers de l'œsophage, du pancréas, du cerveau et du poumon; après une dizaine d'années pour ceux de l'estomac et du côlon et d'une quinzaine d'années s'agissant des cancers de la prostate. Dans les essais où le suivi a été très long, les bénéfices se sont maintenus pendant plus de vingt ans, insiste Peter Rothwell, qui précise aussi qu'ils sont «limités à certains cancers, surtout ceux de type adénocarcinomes».

«C'est un travail très bien fait, solide sur le plan méthodologique, et qui ouvre la voie à une approche de prévention efficace et faisable des cancers, s'enthousiasme le Dr Catherine Hill, épidémiologiste à l'Institut Gustave-Roussy (Villejuif). Jusqu'à présent, dans ce domaine, la prévention a fait surtout appel à la lutte contre des facteurs de risque, comme le tabac, l'alcool… Mais en ce qui concerne les médicaments, il n'y a pas grand-chose. Plusieurs pistes ont été envisagées, comme celle du tamoxifène pour prévenir le cancer du sein ou encore des anticox (anti-inflammatoires, NDLR) mais elles sont tombées à l'eau car il y avait plus de risques que de bénéfices.» Concrètement, peut-on recommander à tout un chacun de prendre chaque matin une petite dose d'aspirine?

En ce qui concerne les cancers colorectaux, on n'en est pas si loin. Dans son article précédent publié en octobre, Peter Rothwell suggérait de le faire pour les individus à haut risque de ces tumeurs, du fait d'un terrain familial. Mais une «chimioprévention» plus large dans la population semblait prématurée, notamment du fait des effets secondaires digestifs de la molécule. C'est toujours le cas. «D'autres travaux sont nécessaires» admettent aujourd'hui les chercheurs britanniques, qui soulignent notamment le manque de données concernant les cancers féminins, en particulier du sein.

En attendant, ils considèrent que chez les individus qui relèvent d'un traitement antiagrégant, leurs résultats ont de quoi faire pencher la balance en faveur de l'aspirine.

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6 Re: au fil de l'actualité le Lun 3 Jan - 20:26

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Cancer : bientôt un nouveau test
AFP
03/01/2011 | Mise à jour : 17:27
Le géant pharmaceutique américain Johnson and Johnson a annoncé lundi un accord avec l'Hôpital général du Massachusetts pour commercialiser un test sanguin capable de détecter la moindre cellule cancéreuse, ouvrant la voie à une plus grande efficacité des traitements.

"Cette nouvelle technologie a le potentiel d'offrir un test facile à effectuer pour détecter et dénombrer les cellules cancéreuses et aussi pour en déterminer les caractéristiques biologiques", explique Robert McCormack, responsable de l'innovation technologique et de la stratégie de Veridex, filiale de Johnson and Johnson spécialisée dans les tests in vitro. "Récolter les informations contenues dans ces cellules dans un contexte clinique in vitro pourra aider à sélectionner les traitements et à voir comment les malades y répondent", ajoute-il dans un communiqué.

Il y a un besoin urgent et grandissant de technologies de pointe et non invasives pour aider à sélectionner un traitement et à surveiller la réponse tout au long de l'évolution de la maladie", souligne le Dr Nicholas Dracopoli, directeur général de la recherche sur les marqueurs biologiques chez Johnson and Johnson. Ce test sanguin capable de détecter la présence de la moindre cellule cancéreuse en circulation dans le sang grâce à un éventail de marqueurs génétiques et de protéines devrait pouvoir un jour remplacer les techniques actuelles de dépistage comme les mammographies, les coloscopies ainsi que les biopsies, estiment ces chercheurs.

cheers

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7 Re: au fil de l'actualité le Ven 7 Jan - 9:21

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Un nouveau test sanguin pour Alzheimer
AFP
07/01/2011 | Mise à jour : 06:56 Une équipe de chercheurs américains a mis au point une nouvelle technologie pouvant potentiellement détecter la maladie d'Alzheimer avec un test sanguin, mais aussi d'autres affections, selon une étude publiée hier.

"Si cela marche avec la maladie d'Alzheimer... ça pourrait aussi fonctionner avec d'autres maladies car il s'agit d'une plateforme technologique assez générale", assure Thomas Kodadek, du Scripps Research Institute en Floride (sud-est), principal auteur de l'étude parue dans le journal Cell. "Maintenant, nous devons confier cette technologie à des spécialistes de différentes maladies pour lesquelles un diagnostic précoce est essentiel", poursuit-il dans un communiqué.

Aucun traitement n'existe contre la maladie d'Alzheimer - forme de démence la plus fréquente qui touche 5 millions de personnes aux Etats-Unis. Un tel test pourrait être surtout utile aux laboratoires pharmaceutiques qui pourraient l'utiliser afin de mieux sélectionner les patients atteints d'Alzheimer pour des essais cliniques selon la progression de la maladie. Ce test représente une nouvelle approche pour repérer les signes de la maladie dans le sang. Il recourt pour ce faire à des peptoïdes, des molécules synthétiques capables de détecter des anticorps comme l'immunoglobuline réagissant à des protéines spécifique à la maladie.

Les chercheurs ont testé cette approche sur des souris souffrant de l'équivalent de la sclérose en plaques et sur des rongeurs sains. Ils ont ensuite mené le test sur six malades atteint d'Alzheimer, six de Parkinson et six personnes en bonne santé. Selon les auteurs de l'étude, il est aussi possible qu'un jour de tels tests fondés sur des anticorps puissent permettre de détecter des cancers bien plus tôt qu'aujourd'hui.

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8 Re: au fil de l'actualité le Mer 12 Jan - 9:47

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Des dizaines de scientifiques dans le monde cherchent désespérément à prouver les vertus de certains aliments ou boissons dans la lutte contre le cancer.

Dans la multitude d’hypothèses avancées, le thé vert détient probablement la palme.

Sensé prémunir ses adeptes contre la maladie, il est de loin, le produit anti-cancer le plus plébiscité et le plus facilement consommable. Certains médecins avançaient jusqu’à aujourd’hui qu’il faisait partie des produits naturels susceptibles non seulement déviter de tomber malade mais si malheureusement c’était déjà fait, d’éviter une rechute ! Trois à cinq tasses par jour de cette boisson miracle et nous voilà assurés d’un risque de récidive bien moins important que les buveurs de café ou même de thé noir.

Il est vrai que l’incidence du cancer du sein dans les pays asiatiques dans lesquels le thé vert est une institution, est bien moins importante que dans nos pays occidentaux. Et il est légitime de chercher l’explication dans les importantes différences entre l’alimentation occidentale versus l’alimentation orientale… Alors pourquoi ne pas chercher du côté du thé ? A la décharge de ces fervents partisans, les Docteurs David Servan-Schreiber et Béliveau en tête, des recherches ont été menées in vitro et sur les souris qui semblaient vérifier ces suppositions. Restait à l’infirmer ou le confirmer sur l’homme.

Malheureusement une importante étude japonaise orchestrée par le Professeur Motoki Iwasaki, du Centre national du cancer de Tokyo, secondé par ses collègues du département de nutrition et d’épidémiologie de Harvard School of Public Health dont les résultats sont parus en novembre dernier, fait s’écrouler ce mythe qui a la dent dure. La cohorte comprenait 54 000 femmes japonaises consommatrices ou pas de différents thé vert et a duré sur une période de 5 ans. 12% d’entre elles buvaient moins d’une tasse par jour et 27%, 5 tasses ou plus. Malheureusement au terme de l’étude, aucune corrélation n’a été observée entre consommation de thé vert et incidence de cancer du sein. La base de l’étude portant sur un nombre extrêmement important de femmes, ces résultats sont scientifiquement significatifs….

Bref, encore une fois, loin de moi l’idée de jeter la pierre à celles qui tentent désespérement de s’assurer une bonne santé grâce à une alimentation saine. Je suis intimement persuadée que nous devons tous l’adopter afin de se préserver d’une multitude de problèmes. Comme vous, je serai ravie de connaitre la meilleure façon de ne pas rechuter. Comme vous j’adorerais, que l’on trouve des vertus anti-cancer à un aliment ou à tout autre produit naturel. Malheureusement nous en sommes loin…. Je suis contre tous les excès dans un sens ou dans l’autre, et les dires de certains me paraissent même à la limite du dangereux. Faire croire que consommer tel ou tel aliment ou boisson prémunira d’un cancer, voire ce qui me semble pire, vous en guérira est une démarche intellectuelle que je redoute. Libre à vous de changer votre façon de boire et de manger mais attendons les études scientifiques fiables et avérées avant de crier victoire. Alors oui, consommez du thé vert qui, s’il n’est pas la boisson miracle tant attendue, ne vous fera aucun mal, hormis vous envoyer au toilettes plus souvent que de raison !

Catherine Cerisey Rédacteur

http://www.carevox.fr/

http://breast-cancer-research.com/imedia/2113150999395802_article.pdf?random=472472

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9 Re: au fil de l'actualité le Dim 23 Jan - 12:14

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Déjà utilisé dans une leucémie, ce «poison» aurait aussi des effets dans d'autres tumeurs.

Surtout connu pour envoyer ses victimes ad patres, l'arsenic est un poison violent, utilisé aussi depuis plus de 2000 ans pour tenter de soigner des maladies. «C'est d'ailleurs un ancien texte de médecine traditionnelle indiquant le trioxyde d'arsenic pour traiter une mystérieuse maladie hémorragique, qui a incité des médecins chinois de tester ce produit dans une forme de leucémie caractérisée par des hémorragies massives, la leucémie promyélocytaire aiguë», raconte le Dr Lionel Adès, hématologue à l'hôpital Avicennes (Bobigny). Bingo ! Dans cette forme rare de cancer - 150 cas par an en France -, le trioxyde d'arsenic s'avère très efficace. Il agit en détruisant une protéine cancéreuse anormale qui empêche les précurseurs des polynucléaires - des cellules sanguines de type globules blancs -, de se développer puis de mourir normalement.

Actuellement, le traitement standard repose sur une chimiothérapie et l'Atra*, cette association a radicalement changé le pronostic autrefois très sombre de cette leucémie qui guérit aujourd'hui dans 90 % des cas. Le trioxyde d'arsenic n'est autorisé qu'en seconde ligne, en cas de rechute, ou en remplacement partiel du protocole actuel. Mais plusieurs essais sont en cours, dont un piloté par le Dr Adès, pour voir si, «compte tenu de sa toxicité beaucoup plus faible que celle de la chimiothérapie», il ne conviendrait pas de l'utiliser d'emblée. «Les résultats préliminaires semblent indiquer une efficacité comparable. Mais il faudra attendre quatre ou cinq ans avant les résultats définitifs», précise le Dr Adès.


Nouvelles perspectives

C'est dans ce contexte que paraît dans le Journal of Clinical Investigation un article qui semble ouvrir de nouvelles perspectives au trioxyde d'arsenic. Une équipe américaine y montre que cette molécule utilise au moins un autre mode d'action sur les cellules cancéreuses. Elle s'attaque à la cible d'une voie métabolique anormalement activée dans de nombreux cancers, appelée Hedgehog. Quand elle est activée, cette voie favorise le développement de cancers par l'intermédiaire d'une protéine, GLI1. Ces chercheurs constatent que le trioxyde d'arsenic inhibe la GLI1, empêchant ainsi la croissance des tumeurs. Ces effets ont été observés non seulement sur des cellules cancéreuses en culture, mais aussi sur des souris modèles d'un cancer cérébral de l'enfant, le médulloblastome, et d'une tumeur osseuse, le sarcome d'Ewing. Ainsi, la survie des souris modèles de médulloblastome passe de 4,8 mois à 7,4 mois après traitement par le trioxyde d'arsenic.

Ces résultats sont prometteurs parce que GLI1 est au bout de toute une série de signaux de cancérisation, et que le trioxyde d'arsenic pourrait agir là où d'autres médicaments ne le peuvent pas. Bien évidemment, on est très loin d'une application, surtout en cancérologie pédiatrique. Mais cette piste paraît d'autant plus séduisante que le pronostic du médulloblastome reste moyen, jusqu'à 80 % de guérison selon l'âge et l'évolution de la tumeur. De plus, la maladie et les traitements - chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie - ne sont pas sans séquelles. «Des progrès importants nous permettent de mieux typer ces tumeurs et d'adapter le traitement à leurs caractéristiques biologiques, explique le Pr François Doz, pédiatre-oncologue (Institut Curie). La voie Hedgehog est activée dans environ 25 % des cas de médulloblastome. La plupart des traitements antagonistes de cette voie en cours de développement visent son étape initiale. Ils sont porteurs d'espoir mais ne peuvent contrecarrer une activation anormale de la voie en aval.» Et ce spécialiste de conclure : «Disposer d'un traitement qui agirait sur la cible finale de cette voie serait donc très intéressant. Bien sûr, il faut encore beaucoup de validations, mais ce travail justifierait qu'on envisage des essais thérapeutiques dans un avenir pas trop lointain.»

*Acide tout-transrétinoïque, une molécule utilisée en cancérologie.

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10 Re: au fil de l'actualité le Mar 1 Mar - 8:58

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Appliquer de la crème solaire quotidiennement permettrait de réduire de 50 % à 73 % le risque de souffrir d’un mélanome, une forme maligne de cancer de la peau, selon des chercheurs1 australiens. Mais il serait risqué de se fier uniquement à la crème pour se protéger des rayons du soleil, avertissent d’autres chercheurs.

De 1992 à 1996, la moitié des 1 600 Australiens ayant pris part à l’étude, financée par L’Oréal, avaient accès gratuitement à autant de crème solaire qu’ils le souhaitaient. Ils devaient en appliquer plusieurs fois par jour lorsqu’ils s’exposaient au soleil. La crème offrait un facteur de protection solaire (FPS) de 15.

Les autres participants étaient libres d’appliquer ou non de la crème solaire - peu importe le FPS.

Près de 15 ans plus tard, 11 personnes ont été diagnostiquées d’un mélanome parmi celles qui avaient fait l’usage quotidien de la crème solaire, contre 22 dans le groupe témoin : une différence de 50 %.

Et en isolant le nombre de cas de mélanomes invasifs, on a observé 3 cas parmi ceux protégés par la crème solaire, contre 11 parmi les autres, soit une réduction de 73 % du risque
commande avec code 81252
http://www.fenioux-coriolis.com/produit/fiche/article/Spray-solaire-SPF-50-%252B/id/636 :heart:

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11 Re: au fil de l'actualité le Mar 1 Mar - 8:59

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Le gouvernement britannique a émis vendredi des lignes directrices qui recommandent de réduire grandement la consommation quotidienne de viande rouge.

Il s'agit des premières directives du genre émises par Londres depuis 1988. Les experts gouvernementaux conseillent une consommation maximale de 500 grammes de viande rouge par semaine, soit 70 grammes par jour - l'équivalent d'une petite côtelette d'agneau.

Des experts croient que les gens qui ne consomment que peu de viande rouge réduisent leur risque de souffrir d'un cancer de l’intestin. Une vaste étude européenne menée en 2005 avait conclu que les gens qui consommaient 160 grammes de viande rouge par jour augmentaient du tiers leur risque de souffrir d'un cancer de l'intestin, comparativement à ceux qui en consommaient le moins.

Le chercheur Ed Yong, de l'agence britannique de lutte contre le cancer, a expliqué qu'il ne s'agit pas de se convertir au végétalisme, mais que ceux qui mangent un bifteck par jour n'aident probablement pas leur cause.

Une consommation élevée de viande rouge augmenterait aussi les risques de souffrir d'un cancer du sein, de la vessie, de l'estomac et du pancréas.

Les experts croient que l'hème, qui donne sa couleur rouge à la viande, endommage les cellules du système digestif, menant à un cancer. La cuisson de la viande à forte température, comme sur un barbecue, pourrait aussi créer des substances cancérogènes.

Les nouvelles lignes directrices britanniques correspondent à celles émises en 2007 par le Fonds mondial de recherche sur le cancer.

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