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diabète

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1 diabète le Sam 11 Déc - 15:28

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copié collé Résultats de l'étude "ACCORD lipid trial"
(Effects of Combination Lipid Therapy in Type 2 Diabetes Mellitus. N Engl J Med. 2010 Mar 18.)

Les diabétiques de type 2 restent des patients à haut risque cardiovasculaire malgré un LDLc à l'objectif sous statine. Ce risque accru est expliqué, en partie, par une hypertriglycéridémie et une hypoHDLémie souvent associées.
Par ailleurs, la capacité des fibrates - par le biais d'une baisse des triglycérides et d'une augmentation du HDLc - à diminuer les événements coronariens reste controversée.
Le "ACCORD lipid trial" est une étude randomisée dont l'objectif est d'évaluer si la combinaison statine/fibrate serait plus efficace que les statines seules à réduire les événements cardiovasculaires chez les diabétiques. 5 518 diabétiques de 62 ans (Hba1c 8,3%, LDLc 1 g/l, HDLc 0.38 g/l, TG 1.62 g/l) déjà sous simvastatine, ont reçu en aveugle soit du fenofibrate soit un placebo sur une période moyenne de 4,7 années.
Le critère principal d'évaluation étant la survenue d'un premier infarctus du myocarde, d'un AVC, ou bien le décès suite à une cause cardiovasculaire.
La différence du taux annuel de survenue d‘un critère principal entre le groupe fenofibrate et le groupe placebo n'était pas significative (2,2% et 2,4% respectivement, p= 0.32).
Cependant un bénéfice possible est retrouvé chez les patients accumulant un taux de TG > 2.04 g/l et un taux de HDL < 0.34 g/l (p=0.057).
Les auteurs estiment que la prescription systématique d'un fibrate chez la majorité des diabétiques à haut risque cardiovasculaire déjà sous statine n'est donc pas justifiée.

Les noix sont bonnes pour la fonction endothéliale des diabétiques !
(Effects of walnut consumption on endothelial function in type 2 diabetic subjects: a randomized controlled crossover trial. Diabetes Care. 2010 Feb;33(2):227-32. Ma Y, Njike VY, Millet J, Dutta S, Doughty K, Treu JA, Katz DL.)

L'impact favorable des noix sur certains facteurs de risque cardiovasculaire a été suggéré au cours d'essais cliniques. En outre, un effet favorable sur la fonction endothéliale a été montré chez des sujets hyperholestérolémiques. Cette étude randomisée (simple aveugle, cross-over) a analysé l'effet d'une supplémentation en noix (56 g/j pendant ou en dehors des repas) pendant deux mois.
L'alimentation habituelle ne devait pas être modifiée dans sa qualité mais des conseils étaient délivrés pour que l'apport calorique global reste stable.
La "dilatation artérielle médiée par le flux sanguin" s'est améliorée au cours de la consommation des noix (avec toutefois une grande variabilité de la réponse entre les sujets).
Parallèlement, on note une amélioration de la pression artérielle (-8,9 mmHg pour la systolique, -4,1 mmHg pour la diastolique par rapport à l'alimentation dépourvue de noix). I
l n'y avait pas de différence entre les deux régimes (habituel vs enrichi en noix) en ce qui concerne l'évolution des paramètres lipidiques.
L'équilibre glycémique est resté stable.
Les effets observés peuvent être liés à la composition lipidique favorable des noix (acides gras mono- et polyinsaturés) et/ou à d'autres constituants (fibres, antioxydants).
Sur le plan pratique, cette étude apporte de nouveaux arguments pour encourager la consommation régulière de noix chez les patients diabétiques à la place d'aliments défavorables.

Les noix sont bonnes pour la fonction endothéliale des diabétiques !
(Effects of walnut consumption on endothelial function in type 2 diabetic subjects: a randomized controlled crossover trial. Diabetes Care. 2010 Feb;33(2):227-32. Ma Y, Njike VY, Millet J, Dutta S, Doughty K, Treu JA, Katz DL.)

L'impact favorable des noix sur certains facteurs de risque cardiovasculaire a été suggéré au cours d'essais cliniques. En outre, un effet favorable sur la fonction endothéliale a été montré chez des sujets hyperholestérolémiques. Cette étude randomisée (simple aveugle, cross-over) a analysé l'effet d'une supplémentation en noix (56 g/j pendant ou en dehors des repas) pendant deux mois.
L'alimentation habituelle ne devait pas être modifiée dans sa qualité mais des conseils étaient délivrés pour que l'apport calorique global reste stable.
La "dilatation artérielle médiée par le flux sanguin" s'est améliorée au cours de la consommation des noix (avec toutefois une grande variabilité de la réponse entre les sujets).
Parallèlement, on note une amélioration de la pression artérielle (-8,9 mmHg pour la systolique, -4,1 mmHg pour la diastolique par rapport à l'alimentation dépourvue de noix). I
l n'y avait pas de différence entre les deux régimes (habituel vs enrichi en noix) en ce qui concerne l'évolution des paramètres lipidiques.
L'équilibre glycémique est resté stable.
Les effets observés peuvent être liés à la composition lipidique favorable des noix (acides gras mono- et polyinsaturés) et/ou à d'autres constituants (fibres, antioxydants).
Sur le plan pratique, cette étude apporte de nouveaux arguments pour encourager la consommation régulière de noix chez les patients diabétiques à la place d'aliments défavorables.

http://www.maxisciences.com/diab%E8te/diabete-la-resistance-des-dauphins-a-la-maladie-offre-l-039-espoir-d-039-un-traitement_art5960.html

Stress et glycémie

Une bonne gestion du stress quotidien favorise un meilleur contrôle de la maladie, pour 2 raisons.
Sous l'effet du stress, on peut être tenté de prendre moins soin de sa santé (cesser de planifier ses repas, suspendre la pratique d'exercice physique, surveiller moins souvent sa glycémie, consommer de l'alcool, etc.).
Le stress agit directement sur la glycémie, mais ses effets varient d'une personne à l'autre. Chez certains, les hormones du stress (comme le cortisol et l'adrénaline) augmentent la libération du glucose emmagasiné dans le foie dans le système sanguin, causant de l'hyperglycémie. Chez d'autres, le stress ralentit la digestion et cause plutôt une hypoglycémie (on peut le comparer à un retard dans la prise d'un repas ou d'une collation).
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=diabete_vue_ensemble_pm&source=bulletin&provenance=#P184_24720
voir sophro

L'anti-diabétique Avandia pointé du doigt
AFP
29/06/2010 |
L'anti-diabétique Avandia du laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) accroît nettement le risque cardiovasculaire, selon deux nouvelles analyses américaines publiées hier et confirmant des recherches précédentes. Le risque augmente de 28 à 39% mais n'est pas accompagné d'un plus grand nombre de décès résultant d'un infarctus.

Cette analyse, conduite par les Dr Steven Nissen et Kathy Wolski de la Cleveland Clinic Foundation, a identifié 56 essais cliniques jusqu'en février 2010 comprenant 35.531 patients, dont 19.509 avaient pris de l'Avandia (molécule rosiglitazone) et 16.022 autres anti-diabétiques.

"Ces résultats sont similaires à ceux d'études faites précédemment (en 2007) par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline - le fabricant - , l'agence américaine des médicaments (FDA) et des chercheurs indépendants, et montrent un risque cardio-vasculaire accru chez les malades traités avec de la rosiglitazone", écrivent les auteurs de ces travaux publiés lundi en ligne dans les Archives of Internal Medicine (AIM), publication du Journal of the American Medical Association (JAMA).

La seconde étude, publiée en ligne sur le JAMA, a été menée de 2006 à 2009 par le Dr David Graham de la FDA à partir de données médicales de 227.571 bénéficiaires du Medicare, l'assurance maladie américaine des retraités. Les résultats montrent que l'Avandia accroît le risque de défaillance cardiaque de 25% et celui d'attaque cérébrale de 27% comparativement à l'Actos (molécule pioglitazone), un traitement de la même catégorie du laboratoire japonais Takedal'Actos.

Possible retrait du marché

"La FDA a déjà annoncé qu'un groupe consultatifs d'experts indépendants se réunira en juillet pour recommander ou non le retrait de ce médicament du marché", ajoutent-il dans un communiqué. Ces deux nouvelles études ont été publiées lundi avant la tenue de cette réunion prévue les 13 et 14 juillet.

GlaxoSmithKline a relativisé la portée de ces méta-analyses en citant dans un communiqué les résultats d'un essai clinique dit RECORD mené en Europe et qui ne montre pas d'accroissement des attaques cardiaques, cérébrale et de la mortalité chez les patients prenant de l'Avandia.

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=extrait-de-noix-de-cajou-traitement-prometteur-contre-diabete_20100729&source=bulletin&provenance=

http://c-est-pas-sorcier.france3.fr/?page=emission&id_article=424

http://www.institutmanavit.com/

2 Re: diabète le Sam 11 Déc - 15:29

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Admin
Les patients en surpoids sans troubles métaboliques sont-ils à risque de diabète ?

Le BMI est fortement corrélé au risque de diabète de type 2 (DT2).
Cette corrélation est attribuée au profil métabolique souvent perturbé du patient en surpoids notamment par la présence d'une insulino-résistance seule ou d'un syndrome métabolique (Smet).
Les preuves sur L'existence d'un sous-groupe d'obèses au profil métabolique parfaitement normal mais à haut risque de DT2 restent faibles.
L'objectif de cette étude de cohorte est d'évaluer si l'apparition d'un DT2 est plus fortement corrélée au poids, au Smet ou à l'association des 2.
1 675 participants âgés de 50 ans en moyenne sans antécédents de DT2 ont été regroupés en fonction de leur BMI (mince, surpoids, obèse) ainsi que de leur profil métabolique (avec ou sans Smet) totalisant 6 sous-groupes.
L'objectif étant d'évaluer l'apparition d'un DT2 dans chaque sous-groupe après 20 ans de suivi.
A la fin de l'étude on recensait 160 cas de DT2.
Après ajustement à l'âge, au tabac et au niveau d'activité physique les Odd Ratio comparés aux individus minces sans Smet sont les suivants :
minces avec Smet 3,28 ;
surpoids sans Smet 3,49 ;
surpoids avec Smet 7,77 ;
obèses sans Smet 11,72 ;
obèses avec Smet 10,06 (p <0,001).
Les auteurs estiment que les personnes en surpoids ou obèses sans Smet sont également à haut risque de DT2 et devraient être considérées comme telle.
Une prise en charge plus active du surpoids reste pour le moment la seule alternative thérapeutique à cette catégorie de patients !
www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20852030

Deux antidiabétiques retirés du marché
AFP
28/10/2010 | Mise à jour : 19:12 Les médicaments antidiabétiques Avandia et Avandamet à base de rosiglitazone (laboratoire GlaxoSmithKline) sont retirés du marché à compter de mercredi prochain, selon l'agence du médicament.

Ce retrait du marché fait suite aux recommandations de l'Agence européenne du médicament (EMEA) qui a conclu que le rapport bénéfice/risques de la rosiglitazone était défavorable en raison de l’augmentation du risque cardiovasculaire, selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

"Il ne faut donc plus prescrire de médicament contenant de la rosiglitazone et revoir absolument dans les prochains jours les patients qui seraient encore sous traitement afin de réévaluer leur prise en charge médicamenteuse", ajoute-t-elle.

L'Afssaps avait déjà demandé en septembre aux médecins de ne plus faire ou de ne pas renouveler d'ordonnance pour ces deux antidiabétiques, les deux seuls contenant de la rosiglitazone qui soient commercialisés en France. Environ 110.000 patients étaient traités par rosiglitazone, dont 1/3 avec Avandia et 2/3 par Avandamet, indiquait alors l'Afssaps.

http://www.institutmanavit.com/

3 Re: diabète le Sam 11 Déc - 15:30

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le nombre de diabétique a quasiment doublé en 10 ans
Une étude montre une progression inquiétante de cette maladie en France. En cause notamment, l'augmentation de l'obésité.

Le constat est alarmant. Le nombre de diabétiques en France a atteint en 2009 le niveau annoncé pour 2016 par les experts, révèle un article du Bulletin épidémiologique hebdomadaire paru mardi. Quelque 2,9 millions de Français (4,4%) sont désormais traités pour cette maladie, qui se développe de façon particulièrement accélérée dans certaines régions défavorisées du Nord-Est, de banlieue parisienne et d'Outre-mer. Ils étaient 1,6 million (2,6%) en 2000.

Pour le Dr Dominique Simon, l'un des auteurs de cette étude, les projections précédentes n'avaient pas tenu compte de l'évolution du mode de vie. Or, l'obésité est l'un des facteurs majeurs dans l'apparition du diabète le vieillissement en étant un autre. «La génétique influe un peu dans l'apparition du diabète, mais c'est essentiellement le mode de vie qui compte, à savoir une alimentation grasse et le manque d'activité physique», explique le médecin, diabétologue à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. Les personnes en surpoids ont cinq fois plus de risques d'être diabétiques que celles de corpulence normale. Chez les obèses, le risque est multiplié par dix.

C'est d'ailleurs ce qui pourrait expliquer la progression plus rapide enregistrée par la maladie dans des régions où la situation économique est mauvaise, estime le Dr Simon. Alors que la moyenne se situe à 4,4%, les départements d'Outre-mer connaissent des taux largement supérieurs, avec 8,8% à La Réunion, 8,1% en Guadeloupe ou encore 7,3% en Guyane.
En France métropolitaine, la Seine-Saint-Denis (5,8%) et des départements du nord-est se démarquent : le Nord compte 5,3% de diabétiques, l'Aisne 5,5%. «C'est vraisemblablement dû à une alimentation trop riche. C'est aussi dans ces régions que l'on trouve un fort taux de maladies cardio-vasculaires», analyse le spécialiste.

Le coût augmente d'un milliard d'euros chaque année

Mais d'autres facteurs expliquent aussi la progression inquiétante des chiffres : le vieillissement de la population les personnes âgées ont tendance à sécréter moins d'insuline au fil du temps - la croissance naturelle de la population et enfin, un meilleur dépistage. Le diabète se manifeste par une augmentation de la glycémie qui entraîne au fil des années, s'il n'est pas soigné, des lésions multiples au niveau de certains organes (yeux, reins, nerfs, pieds, cœur et artères, organes sexuels). Cette maladie est souvent asymptomatique et nombre de diabétiques ne la découvrent qu'avec l'apparition des premières complications.

Malgré une amélioration de la prise en charge, le diabète reste donc générateur de complications graves coûteuses, soulignent les auteurs. Chaque année, les dépenses d'assurance maladie pour les soins requis par les diabétiques augmentent d'un milliard d'euros environ. Ils atteignaient 12,5 milliards d'euros en 2007, soit plus de 9% des dépenses de soins de l'Assurance Maladie et une hausse de 80% depuis 2001. La hausse des dépenses s'explique principalement par l'augmentation des effectifs traités et l'intensification des traitements.

Malgré cela, la France est encore en «décalage» de neuf ans par rapport aux Etats-Unis. Pour éviter que cet écart ne se réduise, les auteurs appellent à mettre en place des politiques adaptées pour les populations à risque, notamment les plus de 60 ans et les habitants des régions les plus touchées. «Il faut aussi apprendre aux enfants à bien s'alimenter, dès le plus jeune âge», insiste le Dr Simon.

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=diabete-aerobie-et-musculation-diminueraient-le-taux-de-sucre-sanguin-20101125&source=bulletin&provenance=

http://www.institutmanavit.com/

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