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Divers

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1 Divers le Sam 11 Déc - 15:20

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http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/03/788422-Asthme-les-chercheurs-toulousains-porteurs-d-espoir.html

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2 mamographies utiles le Sam 11 Déc - 15:21

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Navratilova révèle son cancer du sein
AFP
07/04/2010 |
L'ex-championne de tennis Martina Navratilova a révélé aujourd'hui qu'elle souffrait d'un cancer du sein, en cours de guérison.
Le cancer de l'ex-numéro une mondial, âgée de 53 ans, a été diagnostiqué en février, au cours d'une mammographie de routine. "J'étais effondrée", a-t-elle déclaré aujourd'hui sur la chaîne de télévision ABC. "J'ai toujours été en bonne santé et tout d'un coup on m'annonce que j'ai un cancer. Est-ce que c'est une blague ?", a-t-elle poursuivi.

Au cours de l'ablation d'une tumeur mammaire qui a été pratiquée en février, les médecins se sont rendu compte que le cancer ne s'était pas développé, a-t-elle précisé. "Il y a très peu de risques que ça revienne. Je vais bien et je vais récupérer". L'ex-championne doit encore subir six semaines de radiothérapie en mai.
"Si je parle aujourd'hui, c'est pour encourager les femmes à passer des mammographies tous les ans", a-t-elle ajouté, avant de préciser qu'elle se sentait dorénavant "bien à 100%".

La joueuse s'est forgée l'un des plus beaux palmarès de l'histoire du tennis, remportant 18 tournois du Grand Chelem en simple (9 Wimbledon, 4 US Open, 3 Open d'Australie et 2 Roland-Garros), avec un jeu porté sur l'attaque, tout en toucher.
Retirée du circuit en 1994, elle était revenue jouer en double et double mixte à partir de 2000, gagnant encore plusieurs tournois. Elle a définitivement rangé ses raquettes en septembre 2006, en remportant l'US Open en double mixte, le 354e tournoi de sa carrière toutes compétitions confondues

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3 ménopause le Sam 11 Déc - 15:21

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Les scientifiques peuvent désormais prédire avec une certaine précision l'âge auquel une femme va atteindre la ménopause. Une opportunité qui pourrait intéresser les femmes concernées très jeunes par le phénomène.

A l'heure où beaucoup de femmes prennent le risque de retarder une grossesse pour ne pas compromettre leur carrière, pouvoir anticiper l'arrivée de la ménopause, et donc de la stérilité, ne manquera pas susciter un profond intérêt. Or les travaux d'une équipe de chercheurs iraniens présentés ce lundi lors de la réunion annuelle de la société européenne de reproduction humaine et d'embryologie permettant de prédire, à 4 mois près en moyenne, l'âge auquel une femme va être ménopausée.

Pour ce faire, l'équipe du Pr Fahimeh Ramezani Tehrani de Téhéran (université de sciences médicales Shahid Beheshti) a mesuré chez 266 femmes de 20 à 49 ans les niveaux de l'hormone anti-Müllérienne (AMH) sécrétée par les ovaires. Cette méthode, déjà présentée par l'équipe européenne du Pr Broekmans en 2008, a permis d'élaborer un modèle statistique pour prédire avec précision l'arrivée de la ménopause en fonction de l'évolution de la concentration de l'hormone qui baisse naturellement au fil du temps. Les chercheurs sont ainsi parvenus à déterminer à l'avance l'âge auquel 63 femmes de l'étude ont effectivement atteint la ménopause. L'écart moyen entre l'âge prédit et l'âge réel de sa survenue n'était que de 4 mois, et la marge maximum d'erreur de trois à quatre ans.


«Ne pas être prise de court»

«Les découvertes autour de l'AMH sont avant tout intéressantes pour les femmes qui vont être ménopausées précocement, souligne le Pr Paul Barrière, responsable du centre d'Assistance médicale à la procréation du CHU de Nantes. Cela leur permet, si elles souhaitent fonder une famille, de ne pas être prises de court».

Avec un âge moyen de la ménopause à 51 ans, les médecins jugent qu'une ménopause survient tôt si la patiente est âgée de 45 ans, et qu'elle est précoce si la patiente a 40 ans ou moins. Cette précocité, qui concerne 2% de la population féminine, ne signifie pas pour autant que l'on peut avoir des enfants jusqu'à cette date, car la stérilité survient en moyenne cinq ans plus tôt, voir dix à douze ans dans certains cas. Jusqu'à présent, le raccourcissement des cycles menstruels et les antécédents familiaux étaient les meilleurs indices de ménopause précoce.


Le «kit maison» reste peu probable

Toutes les femmes devraient-elle pour autant se soumettre à ce test ? «Pareille systématisation pose une question éthique : est-il facile de vivre en sachant que l'on dispose de peu de temps pour faire des enfants, quand on ne cherche pas encore à fonder une famille ?», s'interroge le Pr Barrière. «C'est tout le problème de la médecine prédictive. On peut toutefois envisager de proposer ce test à l'occasion d'une consultation pour un contraceptif, de la même façon que l'on recherche le facteur risque lipidique ou les risques d'hypertension».

Si le test sanguin reste relativement simple à réaliser en milieu médical «C'est un dosage hormonal qui va devenir standard» - la perspective de voir apparaître dans les pharmacies un kit pour se tester soi-même à la maison n'est guère probable en raison de la méthode de dosage, explique le Pr Barrière. Il coûte actuellement une quarantaine d'euros, non remboursés par la sécurité sociale. Par ailleurs, rappelle le médecin, les résultats n'ont de sens que s'ils sont mis en regard de l'âge réel par un spécialiste.

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4 parkinson le Sam 11 Déc - 15:22

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http://www.franceparkinson.fr/docs/au-quotidien.php
remise du livre blanc ce 12 avril
Pour le grand public, Parkinson rime surtout avec tremblements (cités dans 84% des cas), perte de mémoire (citée dans 29% des cas, par confusion avec la maladie d'Alzheimer) et lenteur. Alors que les malades, eux, disent souffrir avant tout de troubles de la marche et de chutes (dans 43% des cas), de lenteur et de blocages (21%) et de troubles de l'écriture (19%). Plus inquiétant encore, leurs témoignages soulignent la méconnaissance de la maladie de Parkinson et des effets secondaires des traitements par les acteurs de la santé et les services sociaux. «Je n'ai pas l'air malade, alors, quand l'assistante sociale me voit, elle ne croit pas que j'ai la maladie de Parkinson», dit l'un. «D'un coup, je ne peux plus bouger et ça repart tout seul sans prévenir, alors le médecin-conseil croit que je suis un affabulateur», écrit un autre. Le livre blanc demande aux autorités sanitaires de développer «une prise en charge multidisciplinaire avec des professionnels formés»; d'établir, «en urgence», des recommandations HAS sur les prescriptions médicamenteuses et leur interaction ; et d'alerter sur les effets secondaires des médicaments. Une autre proposition est de faciliter la prise en charge de la MP en affection de longue durée, dès le diagnostic ou après six mois de traitement. On en est encore loin: l'âge moyen au diagnostic est de 60 ans, celui de l'inscription en ALD de 74 ans.
«Quand je vais dans les supermarchés avec mon petit garçon, il y a des moments où je me fais insulter, où les gens disent que j'ai bu, que je suis droguée», raconte une malade. «Une pétition de parents d'élèves s'est faite, visant à ne plus nous revoir à l'école au prétexte que j'ai la maladie de Parkinson», s'insurge une autre, qui souhaiterait «un spot télévisé pour sensibiliser l'opinion publique et inciter les gens à tendre la main aux malades plutôt que de les enfoncer». Ces deux témoignages, emblématiques de la discrimination que subissent certains parkinsoniens, sont issus d'un livre blanc remis le 12 avril à la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, à l'occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson (MP).

Réalisé avec la participation de plus de 2 000 personnes, patients et professionnels, au cours d'états généraux (organisés par l'association France Parkinson), ce livre blanc a pour objectif de faire reconnaître la MP comme une «grande» maladie justifiant des actions spécifiques. Vingt propositions sont donc formulées, tant pour la faire sortir de l'ombre que pour aider les patients dans leur vie quotidienne, les soigner plus efficacement et renforcer la recherche.

En France, environ 150 000 personnes sont concernées. La maladie de Parkinson est la deuxième cause de handicap moteur d'origine neurologique chez le sujet âgé après les accidents vasculaires cérébraux, estime la Haute Autorité de santé (HAS). Pourtant, cette pathologie décrite pour la première fois en 1817 reste très méconnue, comme le montre une enquête publiée dans le livre blanc.

15/09/2010 | Mise à jour : 23:51
Des anomalies observées dans le cerveau des parkinsoniens ont été retrouvées à l'identique dans les neurones digestifs, selon une nouvelle étude. Si ces résultats se confirment, une simple biopsie du côlon permettrait par conséquent d'évaluer la sévérité de la maladie.

Le tube digestif est une fenêtre ouverte sur le cerveau. L'idée est surprenante. Déconcertante même. Notre estomac est pourtant bel et bien doté de son propre système nerveux. Un deuxième cerveau en quelque sorte. Forts de cette connaissance, des chercheurs de l'INSERM ont cherché à savoir si l'ont pouvait diagnostiquer la maladie de Parkinson en effectuant une simple biopsie du côlon. Leurs travaux prometteurs font l'objet d'une publication mardi dans la revue PlosOne.

On sait depuis quelques années que la maladie neurodégénérative, qui provoque rigidité musculaire et tremblements, ne touche pas uniquement le cerveau mais tous les systèmes nerveux périphériques. Les chercheurs du CHU de Nantes ont donc effectué des prélèvements sur 39 patients 29 malades et 10 témoins lors d'examens coloscopiques de routine, avec l'espoir d'identifier des traces de la maladie dans le système nerveux entérique.

Et chez 21 des 29 malades, ils ont en effet réussi à mettre en évidence des anomalies sur les neurones digestifs parfaitement similaires à celles identifiées sur les neurones cérébraux. Plus encourageant encore, ils sont parvenus à établir un lien entre l'importance des lésions et la gravité des symptômes cliniques. « Si nos résultats se confirment à grande échelle, il serait possible de faire un diagnostic de sévérité de la maladie de Parkinson du vivant du patient et d'ajuster le traitement et la prise en charge », s'enthousiasment les chercheurs.

Jusqu'à présent, l'étude directe des lésions cérébrales ne pouvaient pas se faire in vivo. C'est grâce aux autopsies de patients décédés que ces anomalies neuronales avaient pu être identifiées. La possibilité d'utiliser de simples coloscopies pour suivre le développement d'une maladie du cerveau serait à ce titre une véritable révolution.

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